

Le problème d’être désordonnée, c’est que ça coûte une blinde.
Parce que ce dont on a besoin, et que présentement malgré des fouilles poussées (par fouille poussée, il faut comprendre : fouille à étape progressive : d’abord les placards logiques, ensuite les placards pas logiques, ensuite les pas du tout placard, puis les coins à bordel, sans oublier les réceptacles divers et variés que l’on retrouve un peu partout dans l’appart), malgré des fouilles poussées donc, ce dont on a besoin et que présentement on ne retrouve pas, on sait bien où on peut s’en procurer en général…
…dans le magasin le plus proche !
Des boites de punaises par exemple. Il me semblait bien que j’en avais achetées il y a quelques temps. Mais là maintenant tout de suite, impossible de remettre la main dessus. Trois heures que je cherche, que faire sinon aller crapahuter dans le magasin ouvert le plus accueillant du quartier, j’ai nommé le bazar tenu par mon pakistanais chéri ?
Et le rouleau de scotch alors? A vue de nez et à estimation au doigt levé, j’ai dû acheter 10 rouleaux l’année scolaire dernière. Or là maintenant tout de suite, j’en ai besoin d’un. Un seul malheureux. Dites, ils ne pourraient pas faire un effort tous ces rouleaux (qui, j’en suis sûre, se rencardent les uns les autres pour se planquer), et désigner un volontaire d’office qui se mettrait à ma disposition ?
Tu parles...
Tu as déjà vu un rouleau de scotch avoir de l’empathie pour quelqu’un toi ? Planqué il est, planqué il reste, ne me reste plus qu’à aller rendre visite à mon voisin pakistanais avec qui j’entretiens des relations intenses, vous l’aurez compris, quoique dépourvue de toute ambiguïté : avec lui c’est moi qui paye.
Il est évident que les rouleaux de scotch ne se planquent pas tout seuls. C’est bien connu, une assemblée de rouleaux de scotch c’est un peu morose. Ils invitent donc dans leur planque (dont, tels des pros de la cavale, ils changent régulièrement), les taille-crayons, la boîte de coton-tige nouvellement achetée et disparue, les lampes de poche, les piles, les ampoules…
Plein de petits matos qui pourraient être tout aussi bien là que là, dont les autres occupants de l’appartement, (suivez mon regard et non, mon regard ne se pose pas seulement sur des personnes de petites tailles qui font la joie de mon existence, il s’élève aussi vers cette personne de grande taille qui est leur père) les autres occupants donc n’ont jamais compris qu’il y a des rangements qui se veulent logiques.
Pardon ? Vous dites ? Le problème c’est peut-être justement ce « qui se veulent » ?
Objection, à mon profond regret, acceptée. Parfois les « rangements » n’ont que le nom. Rangement je veux dire. Après c’est « pose là où tu peux ».
Résultat, quand je veux du petit matériel, une fois sur deux, je vais l’acheter. Mon porte-monnaie ne chôme pas, mon pakistanais m’adore, et nos relations tarifées sont de plus en plus étroites.
Oui le problème d’être désordonnée, c’est que ça coûte une blinde.
Et c’est là qu’intervient l’avantage de déménager :grâce à mon récent déménagement, quel quantité de matos j’ai retrouvé !!!
Ce qui me permet de confirmer ce dont j’avais la vague intuition : j’avais donc bien acheté 10 rouleaux de scotch, 3 boîtes de punaises, des ampoules en veux-tu en voilà, des élastiques j’en passe et des meilleures…
Ma què, que d’éconocrocs possibles à partir de maintenant… Plus un seul matos à acheter pour les 5 années à venir !
Tout ce matos…
Me reste plus qu’à le ranger.

- Leurs bracelets de naissance posés sur leur minuscule poignet à la maternité, rose ou bleu (très agaçant d’ailleurs, ce code couleur. Et après on ose prétendre que le goût pour le rose est inné chez les filles)
- La girafe de 70 cm de haut, orange et marron comme il se doit, toute en rouleau de papier-toilette vides
- Le cheval à bascule en peluche, jouet qui ne correspond plus à leur âge, jouet qui prend une place folle dans ce petit appartement, à moitié démantibulé… mais qui fait partie de la famille depuis tant d’années. Peut-on ainsi abandonner un pauvre animal sans défense, je vous le demande ?
- Ma collection de magazines sur ma récente passion. Collection dévoreuse d’espace, avec le poids d’un cheval mort dans le carton, mais que j’ai tant de plaisir à avoir près de moi
- Le porte-bijou désormais déglingué, mais qui m’avait été offert par surprise, par quelqu’un qui m’est cher et que je ne vois pas souvent
- Leurs premiers cahiers d’école (mais j’ai restreint à UN cahier par personne, bel effort)
- Toutes les cartes où est écrit quelque chose comme « Je t’ème Maman », ou « Bonne faite Maman », ou « Tu es la plu belle des Maman ». Même celles sans fautes d’orthographe ont échappé au sac poubelle, c’est vous dire mon sentimentalisme
- Toutes les cartes où, de leurs dessins maladroits, ils ont tenté de dessiner ce qu’ils savent me tenir à cœur : cette récente passion justement, ou bien des lieux particuliers
- Les petits mots trouvés au hasard de mes rangements de leur chambre : début de journal intime tenu pendant trois jours montre en main, ou mots qui décrivent leur colère du moment « Ma sœur est la plus bête, la plus idiote, la plus énervante de tous les gens de tous les pays de toute la Terre » , ou résolution de début d’années « Je rangerai ma chambre tous les jours » tenue pendant…. 5 heures ?
Ma liste écrite s’arrête, la vraie liste continue, vous vous en doutez bien. Tous ces objets qui ne servent à rien mais dont on n’arrive pas, absolument pas, définitivement pas à se séparer.
Et qui, au prochain déménagement, me referont perdre un temps fou dans des choix cornéliens dont les dés seront pipés d’avance, trop d’affect étant en jeu pour que la raison ne puisse un minimum se glisser dans le jeu.
Voilà, c’était la liste« Ce que je n’ai pas pu jeter ». Une prochaine fois, je vous ferai « Ce que j’ai paumé ». Beaucoup plus longue elle est, la liste, prévoyez trois jours de lecture….
PS : Les Dieux de l'Internet ne se sont toujours pas posé sur notre nouveau sweet home. En l'occurence,même un de leurs représentans sur Terre, en la personne d'un employé Télécoms ou d'une espèce avoisinante ferait l'affaire. Mais malgré nos prières, rien de rien. D'où une réponse momentanné aux comms quasi impossible et un postage qui va continuer quelques jours à être au petit bonheur la chance
![]() | Je m’excuse de mon absence d’hier, mais comme vous l’avez sans doute deviné, j’étais ensevelie sous les cartons. Je n’atteignais mon clavier d’ordino que par l’extrémité du gros orteil gauche, avec lequel je ne suis pas très à l’aise pour taper, il faut bien l’avouer. |
Aujourd’hui la situation s’est un peu améliorée, j’atteins le clavier avec l’ensemble de mes orteils, je peux donc taper un texte.
Aujourd’hui où j’ai le rouge au front quand je me souviens de ma présomption de l’autre jour.
Quand je disais, quasi détendue du carton, que moi les déménagements, trop de la balle tellement j’étais une vielle routière du truc.
Effectivement, je suis pro dans le remplissage / vidage de cartons.
MOI.
Et seulement moi !
Mais la Marmaille non !!! Et n’est-ce-pas, comme ils avaient un peu grandi depuis notre dernière transhumance, je m’étais dit qu’il était tout à fait normal laisser les minettes avec un âge à deux chiffres faire seule leur cartons d’objets.
Snif.
Car non seulement je me le suis dit, mais je l’ai fait.
Erreur funeste.
Il faut le savoir, le concept du « Tu tries puis tu emballes tout, absolument tout » n’est pas compatible marmaillo-marmaillesque.
Or moi, mère persuadée du génie précoce de mes enfants dans tous les domaines, j’avais un peu sous-estimé cette incapacité chronique de la chair de ma chair, au tri d’une part, à la notion de TOUT emballer d’autre part.
Ça donne quoi une mère dans mon genre, sur-estimant les capacités de déménageur de sa progéniture ?
Ça donne une mère qui au dernier moment, c'est-à-dire sous les yeux des déménageurs pas vraiment aimables-aimables, fait tomber dans des cartons toute une merdouille d’objets pourris non identifiés, desquels surnagent par-ci par là le livre d’anglais tout fraîchement obtenu au collège « J’avais dit de mettre TOUTES les affaires de classe dans le cartable, c’est quoi ce livre P*tain de B*del de M*de ? » (Vous noterez au passage à un petit détail que le jour du déménagement j’étais un peu stressée), l’appareil à CD d’une Marmaille « C’est ça que t’appelles tout emballer ? Tu prends même pas ton lecteur de CD, tu te fous de moi ? », un sac entier d’objets perso et deux ou trois livres de la bibliothèque « à rendre absolument il y une semaine » qui s’étaient planqués sous des tas de merdouille.
Ça donne un week-end loin, très loin de la famille Ricoré (qui, soit dit en passant, vu qu’ils vivent toujours en été, n’ont pas mon problème de remisage des anoraks/gants/bonnets d’hiver, mais ceci est une autre histoire).
Bref ça donne une mère qui stresse, des déménageurs qui râlent que c’est quoi ce bordel, des cartons sans queue ni tête.
Ça donne un déménagement apocalyptique.
Ah on me souffle dans l’oreillette que ces deux termes « déménagement / apocalypse » sont synonymes.
Je confirme.
Comme je confirme que c’était une très très mauvaise idée d’attendre la rentrée scolaire pour déménager (en même temps, on n’avait pas le choix). Et je sens que le mot de ce matin « Chère Madame le professeur de Français, lors de notre déménagement de ce week-end, le papier que vous aviez donné s’est perdu, pourriez-vous s’il vous plaît fournir une nouvelle copie à ma fille ? » n’est que le premier d’une loooooongue liste.
PS : Evidemment, pas d’internet prévu avant 10 jours, même si on a demandé le transfert en temps et en heure. Je vais donc jongler pendant tout ce temps, veuillez excuser par avance l’irrégularité de parution de ce blog et mon éventuelle non-réponse aux comms
![]() | On a pris la décision pour eux. Normal, en tant que parents, c’est régulièrement le cas. On décide, on agit, ils suivent… |
Mais là il s’agit de leur futur cadre de vie, de la manière dont désormais nous allons vivre. Pour espérer me comprendre aujourd’hui, il faut savoir que pour la première fois nous nous installons avec la perspective de rester, plus que 2-3 ans. Et que nous avons la chance de pouvoir acheter.
On a pris la décision pour eux.
J’ai pris la décision pour eux. Le Mister DDM était assez ouvert, pouvant s’imaginer vivre à l’écart, dans un grand appartement ou petite maison, ou au centre, dans un appartement forcément beaucoup plus étroit.
Alors la décision de vivre dans un espace plus petit pour pouvoir rester dans ce quartier relativement central, que j’aime bien, cette décision vient de moi et de moi seule. Vivre dans un quartier excentré, aussi joli soit-il m’a toujours fait monter une forme d’angoisse, (faites-moi penser à en parler à mon psy).Prendre la voiture tous les jours est pour moi une corvée alors qu’enfourcher mon fidèle destrier à pédale est toujours un plaisir. Attendre un train, un RER, un bus un tram est toujours un moment désagréable, voire un vrai tue-l’envie de sortir le soir.
Même si en réalité, je ne sors pas si souvent que ça, j’aime savoir que cette possibilité reste ouverte, spontanée et rapide. Aussi et surtout, je n’aime pas l’idée que, adolescents, mes enfants auraient à utiliser de longs transports en commun quand ils rentreront tard d’une soirée entre copains, qu’ils auraient à marcher dans des rues désertes le soir car résidentielles, je n’aime pas l’idée que le 2-, roues puisse un jour devenir une nécessité pour eux.
Je ne prétends pas avoir raison je comprends parfaitement qu’on pense le contraire de moi. Je suis d’ailleurs, dans ma grande famille, la seule à avoir fait ce choix. Je sais les avantages de l’espace pour les enfants, je sais les avantages d’une vie plus calme, je sais le plaisir de l’isolement loin d’endroits trop peuplés.
J’en connais aussi les inconvénients.
Alors j’ai fait ce choix, évident pour moi.
Mais en faisant ce choix, j’ai décidé pour eux. Plutôt que de vivre dans de l’espace à l’écart, ils vivront relativement à l’étroit au centre. A priori, non pas quelques années comme jusqu’à présent, mais jusqu’à ce qu’ils quittent le domicile familial.
Je sais que c’est le cas de très nombreuses personnes, je sais que nous ne sommes absolument pas à plaindre, que nous avons le luxe de pouvoir choisir.
Et justement j’ai choisi. Pour eux.
Comment ne pas se demander si 50% ou 100% de surface en plus, à quelques kilomètres à vol d’oiseau, pour le même prix, n’aurait pas été un choix plus judicieux pour eux ?
Comment expliquer mes questionnements sans passer pour une enfant gâtée ou une imbécile patentée?
Oui j’ai choisi le centre, et donc vu notre budget une relative étroitesse pour la famille. Oui je pense que le centre est plus intéressant pour des enfants et des ados.
Non je ne suis pas sûre d’avoir raison. Non je ne suis pas sûre que vivre à l’étroit ne leur pésera pas.
De même que je n’aurais pas été sûre, si j’avais choisi un appart beaucoup plus grand dans quartier lointain, que ne leur aurait pas pesé le fait de vivre loin du centre et de ses nombreuses offres.
Oui j’ai choisi. Non je ne sais pas si j’ai eu raison. J’ai appliqué, pour eux, mes goûts personnels. Anodin et quotidien quand il s’agit de la déco ou du menu du repas du soir, tellement angoissant quand il s’agit d’un engagement dans ce domaine.
Ces questionnements, ils sont mon quotidien depuis de longs mois, depuis de longues années. Ils m’accompagnent depuis que j’ai des enfants et que mon goût pour les grandes villes reste inchangé.
Jamais je n’étais capable de trancher d’une manière satisfaisante
Mais l’élément déterminant qui m’a permis de faire ce choix,c’ est ma certitude que sur UN paramètre, mes enfants gagnaient à vivre dans un quartier où je me sens bien.
UN paramètre : la joie de vivre de leur mère.
Malgré tous mes efforts pour eux, pendant les 2 années où le hasard nous avait placé dans un lieu de vie qui représentait tout ce que je détestais, je n’ai jamais réussi à combattre ce que la pudeur m’incline à qualifier de vague à l’âme, et ce que la réalité m’inciterait plutôt à nommer tristesse profonde.
UN paramètre.
C’est enfoncer une porte ouverte de préciser qu’entre l’espace et une mère gaie, un enfant gagnera toujours à avoir la deuxième au détriment du premier
Voilà, désormais vous connaissez le paramètre.
Mais eux non. Et s’ils le découvrent un jour, trouveront-ils qu’il justifiait un tel choix ?
Demain nous déménageons.
J’en suis heureuse
Et angoissée.
PS pour ceux qui s'inquiète : pas de misérabilisme, ils seront 2 par chambres, comme des millions d'enfants et comme ils l'ont toujours été, c'est juste que, cette fois, il y avait d'autres solutions.
| Or donc, nous déménageons bientôt. J-10 exactement.
Déménager n’est pas un grand bouleversement dans ma vie, j’ai du déménager une bonne dizaine de fois dans ma vie post-étudiante, dont 5 fois depuis que j’ai des enfants. |
On va donc dire que je suis un peu pro du truc.
Malgré tout n’est-ce-pas, y a pas, c’est toujours aussi gonflant.
Et même en étant pro, il reste toujours LA question existentielle. Celle à laquelle personne ne coupe, celle qui ralentit tout et complique tellement la vie de tout empaqueteur.
La question… « Je jette ? Ou pas ? »
Car chacun le sait, qui dit déménagement, dit tri.
Et, qui dit tri, dit (kiditridi) : choix cornélien, déchirement et larme à l’œil.
Agrémentés régulièrement, soyons honnête, d’un intense sentiment de soulagement.
Quand par exemple, hier, d’un geste ample, j’ai ramassé les nombreuses quenottes qui trainaient sur ma table de nuit, et que, après une minute de réflexion, d’une main qui n’a pas tremblé, je les ai jetées à la poubelle, oui, malgré le pincement au cœur, le soulagement était là.
Car il faut que j’avoue que sur ma table de nuit trônait une collection de dents de lait, récupérées sous les oreillers de ronfleurs édentés, lors des nuits de gloire où, contrairement à d’autres, je n’oubliais pas d’endosser mon costume de petite souris avant d’aller m’écraser sur mon oreiller. Logiquement, après avoir pris la dent et mis le cadeau, vu que l’étape suivante de mes pérégrinations me menait directos à mon lit, je déposais la quenotte au plus près, j’ai nommé ma table de nuit. Puis je ne m’en occupais plus. D’où une collection de quenottes qui eût honoré tout arracheur de dents du Moyen-Age.
Hier je n’ai pas daté au carbone 14 les quenottes avant de les jeter, mais n’est-ce-pas, certaines trainaient là depuis quelques années. Je tiens à préciser que malgré ce que cette dernière phrase pourrait laisser penser, je nettoie parfois ma table de nuit ! Reposant toujours ma collection de dents une fois le dépoussiérage effectué, ne sachant fichtre pas quoi en faire…
Ces dents, ces quelques grammes de calcium et d’ivoire, c’est un peu d’eux.
Est-il possible de jeter ainsi un petit bout d’eux avec désinvolture, je vous le demande ?
Euh…
Ben oui !
Il suffit de déménager. Et là tout d’un coup, tout devient plus clair !
A la poubelle les dents !
A la poubelle les jouets à moitié cassés qu’on garde quand même parce qu’on peut encore jouer avec.
A la poubelle les vêtements qui attendent, depuis des années parfois, que je me penche dessus avec du fil et une aiguille, et qui entretemps sont devenus bien trop petits.
A la poubelle les constructions étranges ramenées toujours avec enthousiasme :à la poubelle ce chat en papier mâché, à la poubelle ce hibou peinturluré en terre cuite, à la poubelle cette girafe orange de plus de 60 cm de haut et de 50 cm de haut faite en rouleau d’essuie-tout et de papier toilette assemblés, ramenée, il y a plus de 4 ans par une enfant si heureuse. Girafe qui, faut-il le préciser, prend depuis consciencieusement la poussière en haut d’une étagère
Minute…
A la poubelle ? La girafe ? Pas fou non???
Je me souviens encore de son sourire, je me souviens encore de sa fierté, je me souviens encore de comment ses yeux brillaient le joue où elle a enfin pu ramener cette pièce d’orfèvre.
Je sais que, depuis le temps, l’artiste a oubliée son chef-d’œuvre. Mais moi, ce sourire, ces étoiles dans les yeux, ils me sont restés dans le cœur.
Jeter la girafe poussiéreuse, aux formes élégantes conférées par des rouleaux de PQ collectés avec amour?
Jamais!
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