BIENVENUE SUR drole de mere
RECHERCHE
Accueil> Tous les articles de la rubrique drole-d-autorite
ClaireDDM

drole de mere

Un soupçon de Caroline Ingalls (avec l'eau courante), une pincée d'Angelina Jolie (sans les formes), des gros grains d'hystérie, un bon peu de mauvaise foi, une puissante envie d'avoir la paix : drôle-de-mère. Suis-je la seule...?

Cocotte-minute maternelle à fonction auto-régulatrice fonctionnelle, mais pour combien de temps encore?

Lundi 16 Janvier 2012, 05:42 GMT+2par ClaireDDM
  Hier soir, une explosion de colère. Une comme il m’en arrive très rarement.

 Hurlement contre une Marmaille qui faisait pourtant ce qu’elle faisait tous les soirs, à savoir se préparer pour la nuit, mais à son rythme. On n’est pas aux pièces. Entrecoupant l’enfilage du pyj avec des petits jeux de rôles playmos ou autres, ce qui n’a jamais tué personne.

Tué non, retardé sérieusement oui.

D’habitude je tolère, je laisse même exprès de la marge dans les horaires pour que ce genre de petits interludes dans le programme de la soirée reste gérable.

Sauf qu’hier soir non. Hier soir, je n’ai pas toléré sa nonchalance. J’ai explosé, crié, exigé, remis ce problème dans le contexte du non-rangement systématique prévalant dans cette chambre, bien partie pour exposer en criant une une litanie de reproches pas forcément infondés.

Infondés non.

Illogiques oui, totalement. Que venaient faire ces reproches sur le thème du rangement de chambre dans la problématique du moment, à savoir enfilage du pyjama ?

Pourquoi  l’exaspération m’a-t-elle submergée, alors que cette scène se répète,  à  des degrés divers, de très nombreux soirs ?

Comment rendre crédible une exigence d’efficacité qui arrive brutalement, quand d’habitude les temps de latence du soir sont parfaitement tolérés, voire programmés ?

Pourquoi cette exaspération ?

Avant de la laisser prendre le totalement le contrôle de moi-même, j’ai réussi à comprendre, et à faire descendre ma pression, telle une cocotte-minute qui aurait une fonction auto-régulatrice.

Dimanche soir finissant, week-end très chargé en devoirs maternels ou maitresse de maison, très peu de temps pour moi. Par-dessus cela, en filigrane, la perspective de ce stage qui commence demain, qui signifiera pour une petite période plus aucun moment seule à la maison, je rentrerai systématiquement après eux.

 

Ce n’était pas sa nonchalance qui m’exaspérait, c’était ce temps précieux qu’elle me volait sur ma future soirée en solitaire, sur ces instants indispensables à mon rechargement d’accus, alors que je savais que ma solitude allait énormément s’amenuiser dans les semaines qui viennent.

D’une certaine manière, ma Marmaille a payé, hier soir, un petit tribu à mes choix. En se récupérant une mère mégère tout simplement parce que mon angoisse/tension,  à ce moment là, a pris le pouvoir.

 Cela ne doit passe reproduire.

 Facile à dire…

Lire des articles de la rubrique

Une petite dispute,une petite injustice?

Vendredi 13 Janvier 2012, 06:38 GMT+2par ClaireDDM
  

Deux petits enfants dans un magasin, environ 3 ans à vue de nez.

Je ne vois pas leurs mères, discutant sans doute à l’intérieur de ce magasin, cachées à ma vue au moment où je passe dans la rue près de cette boutique.

Le petit garçon, pour tromper son ennui, ouvre la  lourde porte en la tirant vers lui. Veut-il sortir ? Veut-il juste s’occuper en attendant sa maman ? Je ne sais pas, De toutes façons, je vois bien qu’il ne pourra sortir sans aide. La porte est bien trop lourde pour qu’avec ses petits bras de 36 mois de vie, il arrive, en la tirant en arrière, à lui donner l’élan nécessaire pour passer.

Scène anodine.

Pour moi.

Mais pas pour la petite fille de 3 ans près de lui, enfant  sans doute de la deuxième maman. J’ai vu le visage de cette petite pimprenelle prendre une expression très nette de reproche, j’ai senti à sa façon de se précipiter sur l’enfant et la porte qu’elle venait de se sentir investie d’une mission justicière, celle de refermer la porte.
Se positionnant de l’autre côté de la porte, côté externe, je la vois tirer de toutes ses forces pour l’arracher des mains de son petit copain. Risquant par là même de se faire sacrément mal si le petit copain lâche et que la porte lui retombe dessus. Mais que voulez-vous, cette petite fille avait des neurones d’ordre social déjà en place, mais pas tous les neurones nécessaires pour juger de l’inévitable loi de la physique. Celle qui lui ferait se retrouver par terre et coincée dans la porte si d’aventure le petit garçon lâchait l’affaire. Cependant,  je vois bien que celui-ci résiste avec force.

Je ne vois pas la suite, j’ai déjà fait les quelques pas qui me font dépasser ce seuil de cette boutique Je ne vois pas la suite, mais je sais ce que je vais entendre. Et que j’ai entendu.
Un cri de colère d’un petit enfant, aussitôt recouvert par un autre cri de colère. Des pleurs immédiats indiquant l’exaspération, et non la douleur ou la peur.

Je visualise si bien la scène qui a du alors se dérouler.   

Les mères qui se précipitent, les mères qui s’inquiètent, les mères qui s’informent :

- « Mais qu’est-ce-qui se passe ? Qu’est-ce-que vous avez fait?

Et sans doute chaque enfant, entre 2 pleurs et avec son petit vocabulaire de 3 ans, d’expliquer à sa mère que l’autre l’a embêté.

Pour le petit garçon, « elle l’a embêté » puisqu’elle est venue contrecarrer ce qu’il faisait paisiblement.

Pour la petite fille, « il l’a embêtée » puisqu’il ne s’est pas laissé faire alors qu’elle désirait juste rétablir une sorte d’ordre basique : fermer la porte ouverte.

Et sans doute les mères n’ont pas compris. Peut-être ont-elles fait la leçon chacune à leur enfant, leur disant que ce n’est pas bien d’embêter les petits copains. Disant tout haut la phrase qui permet de ne pas envenimer les relations en donnant une part de responsabilité de l’histoire à sa propre progéniture. Pensant tout bas que le problème avait probablement été déclenché par l’autre enfant.

Passant complètement à côté de ce qui s’est joué là : un individu qui désire juste mettre les choses à leur place, à savoir fermer une porte en plein hiver, ce qui est un BA-BA de logique, et un individu qui ne comprend pas qu'on contrecarre son action alors qu’il ne fait de mal à personne.

 

Expliquer à la petite fille qu’on n’intervient pas avec autorité et sans parler dans la vie des autres. Expliquer au petit garçon que son envie de jouer avec la porte n’est pas légitime quand il fait froid dehors et que le magasin est chauffé, avec ce que « chauffage » sous-entend de besoins de matières premières, d’industrie, d’argent.

 

Si elles n’ont  pas observé le début de la scène, les mères n’auront réagi que sur le résultat la dispute. Et les enfants n’auront sans doute pas compris pourquoi ils se sont faits gronder, chacun étant persuadé d’être dans son bon droit.

Tout petit sentiment d’injustice.

Toute petite injustice. Si quotidienne, si courante dans la vie d’un enfant. Combien de fois réagit-on à côté lorsqu’on intervient dans une dispute d’enfants ? Nous ne le savons pas en réalité.

Et même si, lorsque je suis face à un conflit marmaillesque, je ne décide jamais rien avant d’avoir entendu les 2 parties du conflit, je sais que ce sentiment d’injustice doit régulièrement affleurer.

C’est évidemment l’une des plus grandes difficulté éducatives : notre réaction face à un conflit. Aucune recette miracle, aucun espoir de trouver le truc qui s’appliquerait à toutes.Tâtonner à chaque fois, en espérant ne pas laisser un fort sentiment d’injustice dans l’une des deux parties

 

Lire des articles de la rubrique

Ah les autres parents, la plaie...

Lundi 9 Janvier 2012, 06:23 GMT+2par ClaireDDM
  

Heureusement, il y a des parents qui nous sauvent.

Ceux qui sont pires que nous. Et qui, pour un instant, pour un instant seulement, nous allègent le poids de culpabilité qui nous est apporté dans le paquet de naissance, en plus de l’échantillon de lait en poudre et de lingettes.

Il y a donc, pour notre plus grand bonheur, des parents qui n’ont JAMAIS su qu’il y avait piscine ce jour, quand nous, nous avons juste oublié de donner le maillot et la serviette, nuance…

Des parents qui n’ont pas su résister et ont laissé aller leur enfant en sandales à l’école ce jour de pluie discontinue, s’attirant des regards désapprobateurs de la communauté parentale en faction devant l’école, alors qu’on est trop fière que,  pour une fois, Petit Chéri n’ait pas de trous à ses chaussettes le jour où il y a sport.

Des parents qui font partir une invit’ pour la fête d’anniversaire de leur progéniture, et rien qu’à lire les horaires (15 h 17 h), on sent qu’ils n’ont qu’une envie : c’est que ce soit terminé. Alors que nous, avec exactement la même envie, nous parvenons héroïquement à envisager un généreux  14h30 à 17h, eh oui,  avec même pas de ciné ! Faisant ainsi preuve d’un sens de la fête hors du commun si vous me demandez.

Des parents qui n’ont toujours pas rendu le papier à rendre im-pérat-ti-ve-ment il y a 3 jours, alors que nous ne le rendons qu’avec 3 jours de retard, ce qui, je n’aime pas me vanter mais il me faut bien le reconnaître, montre notre grand sérieux dans la gestion des affaires quotidiennes

 

Mais malheureusement, malheureusement…

Il y a d’autres parents …

Oh je ne parle pas des perfektmother, celles-là je les balaie d’un revers de pensée dédaigneux (enfin j'essaie).

Non je parle des stressés-flippés qui auraient vite fait  de te faire culpabiliser. Comme il m'arriva ce week-end.  Alors que tout était entendu entre Marmaille et moi « Tu rentres à 19h, tu as ton portable s’il y a un problème », sans souci vu le modeste quart d’heure de marche que nécessitait le retour au milieu de la grande ville.

Oui, alors que Marmaille, élevée par une mère décontractée du retour, j’ai nommé Bibi, ne voyait aucun problème à rentrer toute seule…

V’là t-y as que les parents de la copine, si ! Eux ils voyaient un problème, et même un gros! Et tenaient à raccompagner ma Marmaille juqu’au seuil de notre immeuble, il ne serait pas dit qu'ils laissâtent une mère inconsciente (moi) mettre en péril la vie de son enfant.

Et quand Marmaille m’a appelée pour me dire peu ou prou cela, à 19h, alors que j’avais déjà  entrepris ma transformation larvesque des sales soirées d’hiver, à coup de pantalon informe, grosses chaussettes et affalement sur le canap’, il m’a bien fallu écouter mes restes de bonne éducation et admettre que non, ça ne se faisait pas de laisser les autres parents raccompagner ma propre Marmaille.

Et  cette soirée d’hiver pendant laquelle la bise et l’averse cinglaient les vitres de mon home sweet home, par la faute de parents flippés, (dézingueurs au passage mes efforts éducatifs tendant à rendre ma Marmaille indépendante et responsable), me vit quitter avec douleur mon canapé confortable, enfiler avec encore plus de douleur un jean froid et rêche, tout cela pour aller chercher une enfant qui ne demandait rien !

 

Non mais je te jure, les parents flippés, c’est la plaie! J’envisage en casting des parents avant de laisser mes enfants nouer toute nouvelle amitié moi.

PS : Vous savez quoi? Le serveur a fait une coupure violente la semaine dernière 

Et vous savez quoi ? Ca m’a bien arrangée, parce que du coup vous avez peut-être cru que la non parution était due à ca. Alors que pas du tout. Pour tout vous dire, je m’en suis aperçue complètement par hasard de cette coupure.

Alors que je me demandais « Publiera-Publiera pas ? Quelque-chose d’intéressant à raconter ? ». Et là, au détour d’un clic que vois-je ? Mon salut! "Blog indisponible en raison des travaux" !

Je prie de m’excuser toutes celles qui ont eu le fol espoir qu’enfin, enfin, la déco de ce blog so "années 00" allait changer. Peut-être même que vous m’avez imaginée suant sang et eau sur des formules informatiques imbittables.

Ben non.Parce que justement, elles sont imbittables les formules et que j'ai big flemme. Et j'en profite pour lancer un appel à bonne volonté :si un ou une geek passe par là et avait envie de m'aider àchanger la déco, je suis prête à laisser les clés du blog 

PS2 : Je prie toutes les fidèles comms auxquelles je n'ai pas répondu de m'excuser de mon silence. Merci pour vos voeux et/ou comms, je serai plus présente ici cette semaine.

Lire des articles de la rubrique

Alors on danse

Lundi 19 Decembre 2011, 06:33 GMT+2par ClaireDDM
 

Ce soir  je vais danser.

Devant mes enfants.

C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup.

 

Costumée, maquillée, je vais participer au spectacle annuel de mon cours de danse.

L’année dernière, fraîchement arrivée dans ce cours, je m’étais abstenue. L’année dernière, moment important où j’ai recommencé à faire de la danse. Après des années pendant lesquelles j’avais tout arrêté. Années, que je ne qualifierai pas de décennies pour ne pas faire trop vieille, mais n’est-ce-pas, tout ça ne nous rajeunit pas.

Ado, j’étais incollable sur les étoiles de l’Opéra de Paris, amoureuse transie de Charles Jude* que j’avais eu la chance de voir danser dans une petite salle de ma ville un soir.  Un des  plus beaux spectacles de ma vie. Ado je dansais, le plus possible.  Puis une vie pleine de déménagements, l’arrivée des enfants, le père souvent absent rendant indispensable la présence d’une baby-sitter pour toute activité du soir, puis..., puis…

Point de danse.

Jusqu’à l’an dernier.

 Où j’ai décidé d’un commun accord avec moi-même que je pouvais leur faire confiance, qu’ils étaient assez grands pour rester seuls le soir une fois que je les avais couchés. Et je suis partie pleine d’enthousiasme pour ce premier cours. Au bout de quelques mois, je m’inscrivais à 2 cours par semaine, les laissant s’endormir  2 soirs sans moi.

Sûre de moi.

Même si le premier soir de leur premier coucher seul, dès la porte du studio de danse refermée, j’ai imaginé le pire. Le feu, les 4 enfants endormis, les pompiers devant l’immeuble, la fumée qui les intoxique, personne ne se doutant de leur présence.

Sur le quart d’heure de trajet, tout en m’engueulant vertement de prendre plaisir à me faire peur, je tremblais de cette possibilité entrevue. Pour arriver dans un appartement où tout respirait la sérénité, 4 respirations enfantines régulières, des lumières douces en phare de nuit.

Cette angoisse m’est parfois revenue, jamais si forte. C’est, je pense, une façon inconsciente de me punir d’oser larguer mes enfants le soir pour vivre un petit plaisir égoïste.

Mais je continue. Parce que j’aime danser, parce que mes cours ne leur enlèvent rien, parce qu’ainsi  je leur montre qu’il faut aussi savoir se faire plaisir, que ma joie de vivre a beau être entièrement liée à leur bien-être, elle se nourrit aussi d’éléments qui leur sont extérieurs.

Bref ce soir je danse. Devant eux. Pour moi la timide, pour moi la secrète, c’est un pas. Car je pense que, que je le veuille ou non, ma timidité, mon effacement dans la vie, je leur ai en partie transmis. Alors en m’exposant, en leur prouvant que j’ai du plaisir à m’exposer, j’essaie de contrecarrer ma propre mauvaise influence.

Ce soir ils me verront maquillée dans un costume inhabituel, ce soir ils me verront virevolter et sauter avec enthousiasme.  Ce soir ils me verront au premier rang,  je saluerai pendant des applaudissements adressés au groupe que nous formerons sur scène.

Ce soir, pour eux,  je serai fière de recevoir ces applaudissements.

 PS1 : Le Monsieur là-haut, c'est Charles Jude, danseur étoile de l'Opéra de Paris dans les années 80.

PS2 : Je ne danse pas du tout classique hein, n'allez pas m'imaginer en tutu... Sauf si cela peut vous aider à vous payer une bonne tranche de rigolade, dans ce cas là, allez-y, c'est offert par la maison

Lire des articles de la rubrique

Les bonbons de la colère

Jeudi 10 Novembre 2011, 06:16 GMT+2par ClaireDDM
  

Le sort est ironique, mais ironique ! Vous ne pouvez pas vous imaginer.

Alors qu’hier je traitais sur ces pages de l’insupportabilité de se faire faire des remarques éducatives par des inconnus, le sort m’a mis dans les pattes une MDF sur laquelle j’ai eu une puissante envie de hurler. 

En l’occurrence lui hurler
-« MAIS FOUS-LUI LA PAIX À TON GOSSE !!!! »

Non pas que cette charmante jeune femme ait eu un quelconque comportement agressif ou désagréable à l’encontre de son enfant, bien au contraire… elle était aux petits soins.

Aux petits soins mais tellement ... stupide, irréfléchie? perturbante ?

Je vous décris ? La scène se passe dans un relativement petit super-marché. Une mère toute jeune pousse sa Marmaille d’environ 18 mois /2 ans dans les rayons, tout en faisant les pauses nécessaires pour regarder les produits, comparer les prix etc… Silencieuse la Marmaille, je précise, profitant du spectacle et ne montrant pas un seul signe d’impatience.

La mère, à l’entrée du magasin, lui avait proposé un (GROS) paquet de bonbons, que l’enfant depuis gardait tranquillement dans les mains, sans réclamer l’ouverture immédiate, sans s’exciter dessus rien. Non calme le gosse je vous dis.

 

Le truc c’est que dans ce super-marché, et dans cette période pre-Noel, des vendeurs pervers ont placé des petits « rayons bonbons » un peu partout.

Et bien tu me croiras si tu veux, mais à CHAQUE nouveau paquet de bonbons, la mère s’arrêtait, en prenait un, le montrait à son gamin et lui demandait :

-« Tu préfères pas celui-ci ? Tu veux lequel ? Celui que tu as déjà ou celui-ci ? »

Evidemment sympa de sa part, cette envie de trouver le nec plus ultra du paquet de bonbons pour son gamin.

Sympa mais comment dire…. Un peu perturbant pour le gamin. Puisqu’à 18 mois / 2 ans, il faut à chaque fois bien remettre au clair qu’un choix signifie « Ça ou ça et pas les deux ». D’où à chaque fois la nécessité de lui prendre, un peu de force le 2ème paquet sur lequel ne s’arrêtait pas son choix.

Sans mentir, sur toute la tournée du magasin que nous avons fait en parallèle eux et moi (pauvre de moi, elle fait partie de ses mères qui font profiter tout le quartier de leur conversation avec leurs enfants), elle lui a fait le coup 6 ou 7 fois.

Et arrivée à la caisse (juste derrière moi, arrgh), devinez ce qui s’est passé ?
Ben tiens…, les bonbons des derniers présentoirs ont également été l’objet d’un choix à faire par un gamin qui, je le rappelle, ne demandait RIEN, était parfaitement heureux avec son premier paquet de bonbons et s’intéressait beaucoup à ce qui se passait autour de lui dans les intervalles où sa mère lui fichait la paix.

 

Mais le pire, le pire, ce qui fait qu’il faut que je me défoule en vous racontant cette anecdote, le pire c’est ce qu’elle lui a dit en mettant enfin sur le tapis de caisse, le paquet de bonbons sorti vainqueur de cette lutte acharnée. Sur un ton qui montrait qu'elle avait marre de ces problèmes de bonbons:

-« Bon on prend celui-là et maintenant ça suffit hein ! »

C’est là qu’il a fallu que je me contienne pour ne pas lui hurler dessus. C’est là que les mots

-« Ça suffit de quoi ???? C’est TOI qui le gonfle depuis 20 minutes avec tes paquets de bonbecs pourris, il n'a jamais RIEN demandé, on peut regarder les videos de contrôle du magasin pour leprouver su tuveux,. Et c’est lui qui doit arrêter ? Ton gamin, il a déjà tout compris à la vie et à sa mère, il a une patience d’ange, moi je hurlerais à sa place. Je suis sûre qu'en plus tu vas raconter le soir au papa que faire les courses avec lui c'est galère, il arrêtait pas de vouloir un nouveau paquet de bonbons»

Oui je me suis contenue. Suivant mon bon principe que JAMAIS je ne ferais une remarque éducative à qui que ce soit, suivant le principe tout simple que de quel droit je pense agir mieux qu’elle.

 

Et finalement, si j’avais dû parler à cette femme, je lui aurais dit :

-« Ben il est franchement sympa ton gamin. Il a des nerfs en acier ! »

La laissant sans nul doute dans des abîmes de perplexité

Lire des articles de la rubrique
« Janvier 2012
LMMJVSD
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031     
Articles récents

Blogs et sites amis