
| Chère mère ma soeur, sais-tu
que ce week-end, je m'étonnâtes que, toi comme moi, nous ayâmes oublié
un challenge dans mon énumération de ceux auxquels nous confrontent les
devoirs de la Marmaille? Oserais-je le dire, je fûtes presque un peu déçue que personne ne me le fîtes remarquer. |
A quoi ça sert d'avoir la meilleur équipe de comm de toute la blogosphère, hein? (Démago moi? Si peu...)
Parce que le challenge que j'ai oublié, c'est pas un petit, style pipi de chat.
Non non, c'est un gros. Un très gros! Taille jet d'urine de vache!
Mais tout d'abord, remettons nous dans le contexte
Un enfant, ses cahiers, des devoirs, et... une mère que nous qualifierons de "pas forcément modèle-magazine" qui présentement supervise les devoirs.
Ou fait semblant en s'ennuyant puissament, avec sur le visage une expression loin, très loin de celle de Caroline Ingalls dans "La Petite Maison dans la Prairie".
Là rajoutons un détail crucial : l'exercice, imbittable pour la petite tête, que la mère, après avoir puissamment cogité elle-même pour le comprendre, s'efforce d'expliquer à sa descendance.
C'est bon, le lieu et l'action sont posés.
Mais quel est donc ce challenge oublié?
Le challenge, mais c'est celui de NE PAS dire à sa Marmaille, à qui on vient d'expliquer trois fois l'exercice de notre ton le plus patient et en utilisant toutes nos resssources pédagogiques, et qui s'obstine à ne rien comprendre et à répondre n'importe quoi, NE PAS lui dire donc :
- "Non mais t'es con ou tu le fais exprès, t'as toujours pas compris? j'y crois pas!"
Ou sa variante, moins grossière et plus imagée :
- "T'es bouché à l'emmery ou quoi? Ça fait trois fois que je t'explique"
Eh oui, c'est ça le plus gros challenge! Ne pas s'agacer de la difficulté momentanée de la comprenette. Ne pas montrer notre exaspération, dont l'effet bloquant sur le petit cerveau est pire que le taser, garantissant une fermeture totale et involontaires de toutes les écoutilles de notre progéniture et réduisant à néant tout futur essai d'explication dans la soirée.
Oui mère-ma-soeur, ce challenge, j'ose le dire, c'est LE number one "chalenge ten poïnnnt" de tous les challenges scolaires.
Car il comporte un danger potentiel énooorme...:
Celui de nous faire culpabiliser de notre manque de maîtrise de nous-mêmes face aux grosses larmes qui immanquablement se mettent à couler silencieusement..
Culpabiliser, nous les mères, non mais vraiment, on aura tout vu! C'est pas notre style franchement..
PS de 10h et des bananes : Dam-drums dans les comms témoigne tellement simplement du danger de "la crise des devoirs" que j'avais envie de rajouter son témoignage direct dans le texte, d'où ce PS
"Pour ma part, le fameux "t'es con, tu comprends rien, c'est pourtant
facile", je l'ai entendu tellement de fois par mon père que je fais
depuis un blocage sur tout ce qui se rapporte de près ou de loin aux
mathématiques, à la chimie et à la mécanique (domaine de prédilection
de mon père, évidemment)
Sauf que lui n'a jamais culpabilisé sur les larmes que je pouvais
avoir, parce que je ne comprenais pas mais en plus parce que j'avais
peur de lui et de ses réactions. Donc, moi, je ne comprenais pas, il
s'énervait, je stressais et me focalisais là dessus, donc, je
comprenais encore moins."
| Tu te doutes bien mère-ma-soeur,
si tu viens voir par ici de temps en temps, que "faire faire les
devoirs" n'est pas le genre d'occupation que j'entreprends de gaité de
coeur.
Voire tout simplement que j'entreprends. Il faut vraiment que la Marmaille le réclame, les larmes aux yeux, sous le fallacieux prétexte qu'il y a le lendemain contrôle et qu'elle a peur de tout rater. |
- "Non mais je suis sûre que tu vas très bien réussir, ne t'en fais pas, c'est pas la peine que je travaille avec toi là"
- "C'est pas bon de travailler la veille du contrôle tu sais, on risque de tout mélanger"
- "Mais tu es sûre qu'il est demain le contrôle? C'est pas plutôt la semaine prochaine? Non? Ah tiens..."
- "T'as pas faim là, tu ne veux pas qu'on se fasse un petit chocolat chaud?"
Bref
après avoir tout tenté disais-je donc, et devant l'incorruptibilité de
ma consciencieuse Marmaille, il faut bien que je m'y colle.
Aïe!
Disons-le tout net, le seul avantage d'être passé du statut de celui qui fait les devoirs au statut de celui qui fait faire les devoirs, c'est qu'on peut dire
- "Bon maintenant tu travailles seul"
Et aller glander ailleurs.
Non parce que quand tu te coltines les devoirs, c'est aussi pire que dans tes souvenirs les plus pires.
De l'ennui en barre.
Mais,
et c'est là que ça devient drôle, tu dois déguiser ton ennui sous un
air concentré et intéressé, voire, dans les cas extrêmes.. motivé!!!
Et
dire qu'aucun réalisateur n'est encore jamais venu me trouver pour me
donner le premier rôle de son film, franchement ça me dépasse.
J'interprète tellement bien la mère qui réfléchit...
Mais
revenons à nos devoirs. Evidemment, par définition 9 fois sur 10, si
j'aide la Marmaille suite à sa demande expresse, c'est qu'il y a un
truc qu'elle n'a pas compris.
A moi donc de lui expliquer...
Challenge n°1 : comprendre soi-même.
Bon,
ça ne me pose pas encore trop de problèmes. Quoique, je me sois vue
bloquée par des exercices de CE1 que j'aimerais savoir quel est
l'esprit tordu qui est capable de présenter un problème comme il était
présenté.
Challenge n°2 : comprendre la chose COMME la maitresse l'a expliquée! Ou COMME la Marmaille CROIT QUE la maîtresse l'a expliquée:
|
Et pourtant, ce sac il était parfait.
Avec lui, ma réputation au sein de l'école était assurée pour les années à venir.
Pourquoi a-t-il fallu que le destin s'en mêle? Pourquoi a-t-il fallu que cette façade de mère parfaite que j'avais si laborieusement construite, ne se brisâsse en mille morceaux?
Pourquoi!
Un SMS, hier matin, fut l'arme fatale.
Je vous raconte?
La scène se passe au travail, mon portable sonne.
-Allo, ici la maitresse de votre fille, elle a vomi cette nuit et ne se sent pas bien ce matin, voulez-vous venir la chercher?
(Précision : ils ne sont qu'à une heure de voiture d'ici.)
Moi, plus surprise qu'inquiète
- "Mais elle est pas bien comment? Elle a de la fièvre?"
La maîtresse ,qui n'a pas fait médecine:
- "Ah ben je ne sais pas."
Moi, très professorale
- "Vous ne pouvez pas trouver un thermomètre et lui prendre la température?"
La maîtresse, pas contrariante
- "Oui, je vais voir si je trouve un thermomètre."
Moi, presque que je m'y croirais genre "attend ma chérie je vais t'expliquer les gestes indispensables à faire devant un enfant malade"
- "Oui, je vous rappelle."
Bien, maintenant, petit aparté entre vous et moi. Parfois, même sur ce blog, il me faut être honnête. Et avouer que pendant ce quart d'heure, où je n'ai pas bougé de mon travail salarié, toutes mes hormones maternelles se sont mise en branle, faisant remonter des 4 coins de mon cerveau des mots comme "méningite", foudroyante", "42 de fièvre" et autres joyeuseté.
Valeureusement combattus cependant par mes hormones de "ouh là c'est bon, ya pas le feu au lac", avec leur cortège de mots "zen", "attends, on va voir" "c'est bon, vomir la nuit ça arrive, ça va c'est pas l'angoisse" qui les accompagnent.
Bref, je n'étais quand même pas la plus calme du monde quand j'ai repris mon téléphone:
- "Alors?"
- "Allo, alors j'ai mesuré, elle a 37,7°C"
Là mère-ma-soeur, je te prie d'admirer mon extrême maîtrise de moi qui m'a permis de ne pas répondre
- "Ah bon? Mais c'est pas de la fièvre ça, pourquoi tu me déranges?"
Et qui m'a permis d'articuler:
- "Ah oui, bon écoutez, je rappelle vers 17 heures et je viendrais la chercher ce soir si elle le désire. Ça serait dommage qu'elle rate la dernière journée du séjour non?
La maîtresse, sympa:
- "Bien c'est d'accord, telephonez-moi ce soir, effectivement, là elle va plutôt mieux"
Fin de l'épisode.
Fin?
Que nenni
Dix minutes plus tard, mon portable chante :
Di-dou-ding.
Vous avez un message
C'était lui : le SMS qui a détruit à tout jamais mes rêves d'apparence de perfection dans la maternitude attitude, l'espoir que dans cette école-là, pour les années à venir, j'avais encore une chance de faire illusion, l'espérance que, parfois, entre maîtresse, on me cite en exemple de mère.
1 message entrant / voir :
Chère Madame, Deux autres enfants de la classe ont aussi vomi ce matin, je viens de prévenir les mères qui viennent immédiatement les chercher. Voulez-vous qu'elles ramènent votre fille en même temps?
....
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Répondre
Euh.. oui... merci.
Voilà, fin des journées où j'ai cru donner à la face de l'école l'image d'une perfection faite mère.
Trois enfants malades. Trois mères appelées. Deux sautent dans leur voiture. La dernière "rappellera le soir".
La dernière.
Bibi.
Je suis grillée à tout jamais grillée.
Seule consolation : quand les mères ont aidé ma fille à refaire son sac, elles ont sans doute admiré le magnifique pyjama bleu.
Epilogue pour ceux que ça intéresse : elle va très bien, ni fièvre ni vomissements ultérieurs. Elle se tape deux jours à la maison au lieu de continuer avec les potes. Je dis ça je dis rien
PS : Et maintenant, un test que les personnes venant régulièrement ici devraient pouvoir réussir haut la main.
Si j'écris :
"Aïe!!!
Déja..."
Ça vous évoque...?
Bingo, les vacances!J'essaierai de poster, mais tout dépend n'est-ce-pas.
Sinon à dans 15 jours et bonne journée de Pâques, ès-zéro-repas-à-préparer-100%-chocolat à votre Marmaille
| Je viens de vivre l'un des
challenges récurrents de la vie d'une mère. De ceux qui font de nous
des héroïnes du quotidien, celles qui, modestement, accomplissent dans
l'ombre des miracles honteusement sous-estimés par l'ensemble de nos
concitoyens. |
Et oui, encore un exploit parfaitement maîtrisé.
La phrase précédente doit se lire en me visualisant soufflant sur mes ongles, doigts pliés, après les avoir frottés négligemment sur le haut de mon tee-shirt, près de l'épaule.
Vous avez du mal à visualiser, vous ne savez pas à quoi je ressemble? Pas compliqué : vous voyez Monica Belluci? Ben oubliez, c'est pas du tout moi. Et Pénélope Cruz? Oubliez aussi.
Josiane Balasko? Ah ben oui, cherchez plutôt dans cette direction là...
Bref nous ne sommes pas là pour parler de mon physique de rêve, mais bien de mon exploit de pas plus tard qu'il y a deux jours :
préparer le sac de voyage d'un échantillon de la Marmaille pour une classe transplantée!
Attention les yeux, cela demande des capacités hors du commun.
On est loin, très loin du sac de voyage de base ès-départ en vacances familiales.
Et pourquoi très loin?
Parce que tout ce que contient ce sac est susceptible d'être vu par la maîtresse de la dite Marmaille, maîtresse qui a déjà compris que vous aviez quelques ratés, preuve étant ce retard systématique dans la signature des mots ou la remise des sommes d'argent demandées pour telle ou telle occasion.
Maîtresse qui a déjà compris que vous aviez un petit problème d'organisation eu égard au nombre de papiers que vous avez déjà perdus et redemandés.
Maîtresse qui se demande si vous êtes toujours parfaitement honnête quand vous dites : "Elle toussait un peu hier soir, mais ce matin, plus du tout, non vraiment"
Bref, maîtresse devant laquelle vous êtes régulièrement dans vos petits souliers.
En plus dans le cas qui nous concerne, quelle est l'autre accompagnatrice de la classe transplantée? La maîtresse de mes deux autres Marmailles (jumelles)! Autant dire que je suis cernée et que ce sac, il devait être la perfection-faite-sac, de ceux dont on parle avec des trémolos dans la voix de génération de maîtresses en génération de maîtresses.
Perfection faite sac? Facile avec la liste fournie, hé hé....
Ah ben oui sauf que la liste est faite pour les mères qu'elles ont toujours tout bon.
Parce que très finement, au lieu de mettre le nombre de tee-shirt et de pantalons par exemple, il était stipulé : "suffisamment de tee-shirts, de pulls et de pantalons, sachant que l'enfant peut se mouiller"
Et là une drôle de mère commence déjà à transpirer sous l'effort de réflexion.
Consciente que TROP en mettre (mère névrosée d'angoisse) est aussi pénalisant que TROP PEU (mère totalement inconséquente). Sans compter que la complexité de l'affaire se joue réellement dans les sous-vêtements et autres pyjamas qui risquent fort, ô jours funestes, d'être vus par tous, copains compris, qui n'hésiteront pas à les décrire à leur propre mère, une fois de retour dans leurs pénates.
Non non crois-moi mère ma soeur, l'enjeu est énorme!
Il s'agit de faire le tri et d'écarter :
- les chaussettes à trous
- le pyjama acheté il y a 4 ans et qui lui va encore c'est incroyable ce qu'il a tenu OK il est un peu court vu que les manches lui arrivent au coude mais au prix des pyjamas elle peut le garder encore un peu
- les tee-shirts dont grosso-modo on peut estimer à cinq ou six le nombre d'heureux propriétaires précédents, certains atteignant désormais gaillardement leur majorité à l'heure où je vous parle, inconscients du fait qu'un de leur tee-shirt vit encore des heures glorieuses dans les tiroirs de ma Marmaille
- les culottes, dont étonamment je ne remarque que ce jour à quel point les élastiques de culottes sont de la camelote et ont tous succombés aux 372 lavages qu'ils ont subi
- etc etc....
Mais finalement...
22 h 48 Jour J-1
Ta daaaam...
Yes I can!
Bouclé, emballé parfait.
Juste un détail. Petit.
Avec le nombre de nouveaux vêtements que j'ai mis dans le sac, que je n'ai pas eu le temps de noter à son nom et qu'elle n'a jamais vu de sa vie eu égard à l'heure tardive de mon retour du magasin (merci ô les nocturnes), il se peut fort qu'une fois sorti du sac, elle ne sache JAMAIS que ce magnifique pyjama bleu était sien.
Et qu'elle dorme en tee-shirt et culotte tout le séjour..
![]() | Euh, désolée, mère-ma-soeur,
mais aujourd'hui je crains que tu ne trouves pas sur ce blog l'habituel
réconfort déculpabilisant qui est sa raison d'être. Non parce que là j'ai un coup de mou. La faute à la réunion de parents d'hier soir. |
Je te rassure quand même, j'ai gardé quelques vieux réflexes.
Par exemple que je ne savais pas du tout à quelle heure elle avait lieu, cette réunion. La mère que je me suis choisie comme pote dans la masse des parents d'élèves de la classe ne le savait pas non plus (et là ton esprit finaud aura sans doute compris pourquoi c'est devenu ma pote cette mère là), mais on savait que c'était hier soir.
Il nous fallait donc une source de renseignements fiables (ce qui exclut d'emblée la Marmaille, rappelle-toi que quand je lui avais demandé "Le sport à l'école, c'est quel jour?", elle m'avait répondu "Le dimanche!").
Qu'à cela ne tienne, ma pote, elle, connaissait LA mère à appeler! Sabine! Qu'elle me décrivit comme LA mère, celle qui n'est jamais prise en défaut de défaillance parentale, celle sur qui on peut toujours compter, celle qui sait quels sont les devoirs à faire et les différentes méthodes d'apprentissage de la division à trois chiffres, celle qui n'oublie JAMAIS rien dans le sac de piscine à donner à l'enfant, celle qui s'est déjà renseignée sur les différentes possibilités de Collège en fonction des options désirées etc etc...
Une perfectitude maternelle quoi...
Specimen tellement inconnu de moi que je n'arrivais même pas à visualiser sa tête.
Mais curieuse de voir ce phénomène qui me fascine autant qu'il m'horripile (sans doute pour une histoire psy compliquée qui ferait les délices de Freud, style amour/haine, jalousie/envie etc..) je me tordais le cou au début de la réunion pour essayer de deviner qui c'était, à partir des faibles indices que j'avais.
Et puis je l'ai vue!!! C'était tellement évident. Cet air de contentement de soi, ce sourire qui donne au visage cette moue bouffie de certitudes, tout cela associés à ce côté plan-plan de bonne ménagère...
Qu'elle était facile à identifier, j'en souriais toute seule.
C'est quand même incroyable ce que ce genre de femmes soient toutes faites sur le même modèle, on les repère à 100 mètres!
Pas comme nous, drôles de mères peut-être, mais diverses et variées, pleines de variétés, de fantaisie et de créativité.
Ah ah...!
En fin de réunion, un petit sourire que je croyais malin aux lèvres, je me suis approchée de ma pote (arrivée en retard, rhooo, quelle drôle de mère) j'ai désigné ma trouvaille d'un coup de menton en lui demandant :
-"C'est elle Sabine?"
-"Ah non pas du tout, elle c'est Carine, elle est très sympa. Non Sabine c'est celle qui a le manteau rouge qui pète là, tu vois? Mais si tu la connais, sa plus jeune est l'une de meilleures dans la classe d'une de tes chairs écolières, et sa plus grande est dans la classe qui a été ouverte pour les surdoués dans le collège d'à côté! Et son fils, c'est celui qui a si bien joué du violon à la fête de l'école l'an dernier. C'est rare un gamin qui ne scie pas les oreilles de l'assistance avec cet instruments, tu ne trouves pas?"
- " ...."
- " ...."
- " ...."
Bip bip bip
La rédaction de ce blog vous prie de l'excuser une fois de plus pour l'interruption momentanée des programmes, mais il lui a semblé nécessaire de partir faire une retraite méditative vers les îles Kerguelen (la Sibérie l'autre fois, ça l'a pas fait, trop riante comme contrée) afin de réfléchir à cette découverte extrêmement déstabilisante : Les mères parfaites n'ont pas tout faux!!!
Aaarrggghh
Et ne venez pas me consoler par des arguments fallacieux du genre que si ça se trouve ils sont complètements coincés et tristes ses enfants. Quelle importance? Du moment qu'ils ont des bourses d'études et qu'elle peut dépenser TOUT l'argent de sa retraite sur des plages paradisiaques...
Dites-nous ce que vous pensez de MaBulle et ce que vous aimeriez y voir, notamment sur ce blog