BIENVENUE SUR drole de mere
RECHERCHE
Accueil> Tous les articles de la rubrique drole-de-cuisine
ClaireDDM

drole de mere

Un soupçon de Caroline Ingalls (avec l'eau courante), une pincée d'Angelina Jolie (sans les formes), des gros grains d'hystérie, un bon peu de mauvaise foi, une puissante envie d'avoir la paix : drôle-de-mère. Suis-je la seule...?

Un gâtal d'anniversaire qui voulait se la péter

Lundi 30 Janvier 2012, 04:29 GMT+2par ClaireDDM
 Au risque de décevoir certaines fidèles lectrices que je ne nommerai pas et qui espéraient se mettre du croustillant sous la dent en ce lendemain d’anniversaire de Marmaille, je dois avouer que ce dimanche  s’est déroulé sans événement majeur. 

Même si, on est bien d’accord, le meilleur moment de ce genre de journée est celui où on referme la porte sur le dernier parent venu chercher le dernier enfant.
Oh instant béni entre tous…

Oui tout s’est bien passé.
Enfin, si je pouvais malgré tout compter sur l’indulgence du tribunal…
Parce que je reconnais que quelques petits détails auraient pu être plus travaillés.
Mais Monsieur le Juge promis, je vous le promets, j’en avais l’intention!
Par exemple, de faire un gâteau qui déchire sa race d’amour maternel porté à son paroxysme, exprimé par un délice de mes blanches mains créé.

La preuve, j’avais ouvert le livre, noté ce qu’il fallait, fait les courses ad hoc. Au retour des courses, j’avais empoigné mon batteur, sorti les œufs, la farine, ré-ouvert le livre, et j’aimerais attirer l’attention sur le fait que, pour ce faire, il m’avait fallu beaucoup d’énergie et de volonté. Vu qu’entre la première fois où j’avais ouvert ce grimoire et le moment où je voulais faire la recette, ce grimoire, objet farceur s’il en est, avait été se cacher. M’obligeant à le chercher pendant 10 bonnes minutes.
Alors qu’il était LÀ une minute auparavant, et que je n’y avais pas touché.
Petit canaillou de grimoire va…

Bref, je sais que la suite de l’histoire ne joue pas en ma faveur, mais j’aimerais que le tribunal prenne en considération que mes intentions ne furent pas toujours aussi mauvaises qu’elles se révélèrent par la suite.

J’avais donc dans l’esprit de pâtisser (du verbe pâtisser, je pâtisse, tu pâtisses etc..) ce magnifique bateau pirate vu en photo dans ce bouquin de pâtisserie pour enfant, reçu en cadeau lors de mon dernier achat de chaussures de Marmaille.

Oui, cela fait bien longtemps que j’ai compris qu’acheter un livre de recettes ne me fait cuisiner qu’en esprit, au moment du feuilletage du livre en magasin. Moment où, pour un instant, pour un instant seulement, je me crois du bois de celles qui sont capable de prendre du plaisir une cuillère, en bois justement, à la main.
Mon nouveau livre de pâtisserie est donc un cadeau qui sent des pieds (c’est une métaphore, je vous rassure, vous reprendrez bien un peu de gâteau fait maison ?).
Et il proposait la recette, en gros, d'un cake amélioré et décoré qui ne me semblait pas compliqué.

J’avais donc tout ce qu’il fallait.J’empoignais le premier œuf, quand soudain…
Quand soudain je me rendis compte que la recette demandait des œufs  à la neige. Malgré mon assez récente entrée en possession d’un batteur électrique, il m’apparut que le niveau d’exigence de la recette était en train de progresser dangereusement sur mon échelle de Richter perso.

Lisant l’étape suivante, on parlait déjà de deux préparations différentes à mélanger.

Ouh lààà…, oh ben si maintenant faut s’appeler Bocuse pour faire un gâteau d’anniversaire de Marmaille, où va-t-on 
Comme qui dirait, à la pensée de cet effort (2 préparations – 2 plats différents) une faiblesse soudaine me prit.

Faiblesse dont  mon petit diable perso profita immédiatement pour venir me susurrer à mon oreille :

   -          « Non mais c’est quoi ce délire ? T’as vu la recette ? En plus, je te signale que vu la taille de ton plat à cake, si tu fais ce gâteau il va en falloir en faire 2. Avec attente de cuisson, déco à la sortie du four pour que ça tienne, problème d’emballage de la merveille pour l’apporter sur le lieu dans lequel il doit être mangé. T’es sûre de toi là ? Tu veux vraiment t’empoisonner le peu de temps que tu as dans la journée avec la construction de ce bateau pirate dont personne ou à peu près n’aura rien à faire, tout occupés qu’ils seront à jouer ?

Evidemment, qui dit petit diable, dit petit ange.  Qui rappliqua fissa pour me filer la honte, de sa manière toute délicate :

   -          « Voyons, voyons, UNE fois par an c’est l’anniv de ton fils. UNE fois. Il serait sûrement super content avec un beau gâteau hyper original comme ça non ? C’est pas la mer à boire quand même…"

Quel long discours… petit Diable n’a pas besoin de tant de salive. Il lui a suffi, à ce moment là, de chantonner

   -   «La-la-Gâ-teau-au-yaaa-ourt… »

Petit Ange, presque sans voix de tant d’impudence

   -   « GGGâat-t-t-au quoi ??? Non mais je rêve!!! Tu vas pas oser quand même!»

   - « Gâ-teau- au –yaaaa-ourt »

Le problème, Monsieur le Juge, c’est que trop souvent, ma flemme est secondée de ce qu'elle croit être 2 brins de simili-jugeotte. Lesquels m’ont suggéré qu’un gâteau au yaourt découpé en forme de bateau, recouvert d’une célèbre pâte à tartiner chocolatée et décoré de bonbons, cela pouvait visuellement furieusement ressembler au gâteau de la photo. 

Alors oui Monsieur le juge, j’avoue. UN anniversaire par an, et tout ce que je trouve à lui pâtisser, c’est un gâteau au yaourt.    

Honte ? Bien sûr, un peu. Mais quand je repense à ma matinée ma foi pas trop stressée, je me dis que je n’ai peut-être pas eu si tort que ça. 

Lire des articles de la rubrique

Petits croissants au curry (c'est pas une blague)

Mardi 13 Decembre 2011, 06:39 GMT+2par ClaireDDM
  

Avertissement : les personnes au cœur fragile et qui seraient éventuellement des vieilles routières de ce blog sont priées de prendre un cachet avant de lire la suite, je ne voudrais pas être responsable d’ attaques cardiaques dues à la stupéfaction de me voir me prendre pour Maï

Car presently on DDM-ze-blougue, sous vos yeux éblouis, il y a … une recette de cuisine !
Une vraie de vraie hein!

Alors je sais, moi qui me prétends la championne des coquillettes au beurre et de la purée jambon, publier une recette de cuisine, c’est un peu me renier.

Ou bien au contraire, c’est la preuve qu’avec du courage et de la volonté on peut arriver au dépassement de soi, la preuve que rien n’est figé et qu’il ne faut jamais perdre espoir en son avenir, la preuve que les plus grandes tares sont perfectibles.

Surtout la preuve que je n’avais pas grand-chose à raconter aujourd’hui, je vous l'accorde.


Mais cette recette c’est MON succès. Je n’en ai pas 36 mille, c’est un mets que quand je le cuisine, je reçois toujours des compliments. C’est un mets qui est parfait en buffet, ce que j'adore faire car on met tout sur la table et roule-mimile, demerden-sie-sich les invités, moi je peux rester sur le canapé. Bref,c’est mon mets fétiche.

Alors attention… roulement de tambour…. Recette des petits croissants au curry

Besoin de quoi ? Juste de ça :

1 pâte feuilletée, rectangulaire si possible, sinon you you démerde par la suite.

300 grammes de viande hâchée

1 pomme

2 cuillérées à soupe de raisins secs

1 ½ cuillère à soupe de curry

1 cuillère de farine

150 ml de bouillon

 

Alors voilà, c’est pas compliqué (ça tu peux me faire confiance,si je fais une recette, c’est qu’elle n’est pas compliquée).

Tu fais rôtir la viande dans un peu de beurre, no sel, vu qu’ensuite il y aura le bouillon (non je précise parce que l’autre jour j’ai oublié ce détail et que limite j’ai failli tout rater, à cause que trop de sel, ce qui est rageant).

Quand elle est rôtie, tu ajoutes le curry. Of course you mélange

Ensuite la farine. Of course you mélange

Ensuite le bouillon, tu imagines bien que sinon ton truc serait un espèce d’étouffe-chrétien indigeste.

A ce moment là, dans un geste ample si tu es observée et que tu veux te la jouer reine des fourneaux, le plus rapidement possible si comme moi, ton but est d’avoir terminé au plus tôt, tu complètes avec la pomme coupée en dés et les raisins secs

Tu laisses cela à feu doux jusqu’à ce que le bouillon se soit à peu près évaporé (genre, 10 min? 15? Aucune idée en vrai,j'observe, môa).

Ensuite tu coupes ta pâte feuilletée comme tu peux, de façon à avoir des triangles (d’où l’intérêt d’avoir une pâte rectangulaire au départ) dans lesquels tu poseras une cuillérée à café de ce mélange au centre.
Taille des triangles? Je dirais 10 cm dans son hypothénuse (oui, je rappelle que je suis scientifique).
Puis tu roules ta pâte pour en faire un croissant (perso c’est l’étape  que je ne réussis jamais, je finis par en faire des cigares informes), tu badigeonnes de beurre, tu mets au four le temps de cuire la pâte.

And then… you refile à tes invités et tu attends les compliments.

S’ils ne t’en font pas?

Je décline toute responsabilité.

Sauf que je te dirais bien de les  foutre dehors! Non mais

Enfin bref, c'était ma première recette sur ce blog. Je suis émue!

Bon appétit.

Lire des articles de la rubrique

Trahie par celle que je croyais mon amie

Vendredi 18 Novembre 2011, 06:33 GMT+2par ClaireDDM
 

Mère ma soeur, je suis effondrée.

Dimanche, j’ai pris connaissance d’un fait qui m’a profondément ébranlée.

 

 

Dimanche alors que je commandais les repas pour la cantine de ce nouveau collège dans lequel deux de mes Progéniture sont désormais, je me suis rendue compte que je ne pouvais absolument pas compter sur elle.

Pire, qu’elle me sabotait en sous-main mon taf de cuisinière du soir.

J’ai toujours considéré que la cantine était le lieu béni des 5 fruits et légumes par jour, avec son dosage parfait de protéines animales et de féculents. J’ai toujours considéré que cet allié fidèle garantissait à ma Marmaille la perfection des apports nutritifs, et que donc moi le soir, les coquillettes et puis c’est marre. Et pourtant, mère-ma-sœur, ce n’est pas faute d’avoir constaté, dans mes longues années où je fréquentais moi-même les cantines de mes différents établissements scolaires, de la maternelle au lycée, que certains élèves, dont moi parfois, se nourrissaient uniquement de pain, laissant à peu près tout dans leur assiette.

Mais n’est-ce-pas, il suffit de ne pas poser la question « qu’est-ce-que tu as mangé à midi ? » et on peut faire semblant de croire que le repas fut une perfection d’équilibre nutritionnel .

Je n’ai donc jamais posé la question… et à peu près jamais regardé les menus. Pourtant je voyais bien les autres mères, dont c’était quasi la première question à la sortie de l’école le soir. Mais comme je con-si-dé-rais que l’équilibre nutritionnel était atteint, quel besoin d’interroger, je te le demande ?

Maisdimanche, il a fallu que je plonge le nez dans l’assiette, les menus se commandant sur internet dans ce collège. Voui Madame.

J’ai donc commandé les menus. Et là, sous mes yeux effarés, j’ai constaté qu’ils m’avaient piqué TOUS mes menus de la semaine ! Pâtes au jambon, Purée-saucisses, , Hot-dog  … Non mais c’est quoi cette cantine? OK il y a le « buffet de salade », mais on ne me la fait pas à moi. Moi aussi je mets parfois une salade de concombre quand je fais des pâtes au jambon. Devine ce dont il reste le plus à la fin du repas ?

 

Oui je suis effondrée. Je me rends compte que le collège de mes filles faillit à l’une de ses plus nobles missions : faire manger les enfants de manière équilibrée et variée, me refilant de fait la responsabilité de ce dont j’ai horreur : cuisiner un minimum.

 

J’envisage de porter plainte contre ce collège pour ce grave manquement déontologique.
Egalement, d’aller faire un tour dans la cuisine voir la tête de ce cuisinier/cuisinière aux manettes des fourneaux. Une personne avec de tels menus doit être fort sympathique non?

PS: Un énorme merci à toutes celles qui ont laissé un comm hier. Ils m'ont beaucoup touchée.

Lire des articles de la rubrique

Comment eut-on être aussi bête?

Mercredi 6 Avril 2011, 06:48 GMT+2par ClaireDDM
  

Il paraît que l’expérience est une lumière qui n’éclaire que soi-même (Lao Tseu, ou Confucius, attendez je googuelise et je vous donne l’info précise).

 

Ouais, ben chez moi, l’ampoule a du péter.

 

Sinon comment expliques-tu, mère-ma-sœur, que quand un élément de ma Marmaille a proposé de m’aider à râper les carottes, j’ai bêtement répondu oui ?

 

Une absence, sans doute.

Un fol espoir, peut-être,  de faire naître une vocation de râpeuse de carottes qui me permettrait, jusqu’à la fin de mes jours, de ne plus jamais râper de carottes.

Un absolu manque d’anticipation, c’est certain.

 

Surtout si tu rajoutes que, une fois les carottes refourguées,  j’en ai profité pour me tourner et vaquer à d’autres occupations. Ah je te jure, une mère débutante n’aurait pas fait pire.

 

Tous les ingrédients du scénario catastrophe était là : une Marmaille enthousiaste pour une tâche à responsabilité, la mère démissionnaire de son rôle de supervision douce mais vigilante, des carottes, un saladier où on pouvait déjà admirer un tas impressionnant de carottes râpées grâce à mon labeur précédent, la râpe, des petits doigts si tendres…

Fondu enchaîné

Un doigt qui saigne, le sol de la cuisine transformé en tapis de carottes râpées, des larmes qui coulent, une envie de hurler un "P*tainde B*del de M*de, j’y crois paaaaas !!!!"

 

Il me restait UNE carotte à râper, UNE. Autant dire que mon labeur touchait à sa fin.
Grâce à l’intervention de la Marmaille, inutile de te dire que cette délivrance fut nettement non seulement repoussée, mais en plus rendue ardue, mon labeur s’agrémentant alors, hors le râpage, d’une activité de ramassage, de pansage, de consolage…

Non mais j’te jure… Une vraie erreur de débutante, j’en rougis.

Pourtant on peut pas dire que je débute dans le métier de mère !


PS1 : Non je n’ai pas de râpeuse électrique, merci de ne pas faire de réflexions sur ce honteux manque.

PS2 : Les carottes ramassées par terre ? Bien sûr qu’on les a mangées, ben tiens… ! J’allais pas me retaper un saladier à râper non mais ho…

 

Lire des articles de la rubrique

Vive la savane et ses gâteaux!

Vendredi 3 Juillet 2009, 06:17 GMT+2par ClaireDDM
 

Non promis, ça partait d’un bon sentiment.

Franchement, je pensais que ce serait vraiment plus sympa d’amener un gâteau fait maison qu’un truc industriel rempli de graisses saturées, de sel et de sucre (admirez au passage la culture nutritionnelle). 

 Et je vous jure que dans cette idée ne rentrait en rien  l’espoir hypocrite de présenter à la face du monde parental réuni en cette fête de fin d’année, l’image fantasmée d’une douce maman tablier sur le ventre  répandant autour d‘elle une délicieuse odeur de pâtisserie fraîche tout en racontant des contes à ses enfants sous le charme.

Avec, point final de cette image enchanteresse, des parents la bouche pleine venant ma féliciter de ce délice

-          „C‘est toi qui l’a fait? Je te félicite,il est délicieux!“

Non non non, loin de moi l’idée de toute hypocrisie et de toute envie d’être recouverte d’éloges  (tu parles Charles).

C’est juste qu‘un gâteau fait maison, c’est sympa et ce n’est franchement pas compliqué, allez hop je le fais.

Si je passe sous silence le fait que j’ai oublié d’éteindre le four à temps et que donc il m’a fallu délicatement gratter le brûlé tout en essayant de ne pas trop massacrer mon chef-d‘oeuvre,  ma participation au buffet de fin d’année de la classe se présentait sous les meilleurs hospices perfect mother.

J’oubliais juste…

J’oubliais juste le nombre de fois où j’ai fait cette erreur de base: préférer faire le gâteau moi-même plutôt que de passer au super-marché où m’attendent gentiment des sympathiques gâteaux marbrés dont le nom évoque les grands espaces africains. Gâteaux avec lesquels on est sûr de faire un succès (comme les réunions de de Monsieur l’Ambassadeur).

Oui, préférer faire un  gâteau maison et finalement, au moment de le poser sur la table du buffet, s‘apercevoir que, vraiment, il ne ressemble à rien.

En tous cas pas à ces splendeurs qui ornent la table.

La désagréable impression de déparer, un peu comme si mon gâteau arrivait en jogging-marcel tandis que tous les autres avait mis leur robe de coktail.

Limite on a l’impression qu‘il pue des pieds mon gâteau, rien qu’à le regarder.

 Du coup évidemment, je le pose le plus discrètement possible sur la table du buffet, en espérant que personne ne me remarque.  J’essaye même de remplacer le plat présentement sous mon gâteau par celui servant de support à un autre gâteau.

Ni vu ni connu histoire que rien ne me rattache à cette chose informe et non identifiée !

Mais oualou. Trop de paires d’yeux enfantines, tout occupées à un repérage des délices,  sont fixées sur la table du buffet, pour que je puisse effectuer cette opération sans risquer de me faire gauler

-          „Mamaaaaan, pourquoi la dame elle a pris le plat sous ton gâteau pour le mettre sous le sien, hein maman, dis, pourquoi?“

Non, opération trop risquée, je laisse MON plat sous MON gâteau.

J’assume.

Pas le choix….

Alors je sais, vous pensez sûrement que pour les besoins de la cause bloguesque, je transforme un peu la réalité, je grossis des traits, exagère les faits et en rajoute un tantinet

Que mon gâteau il n’était pas si pire que ça l‘autre jour.

Peut-être.

Peut-être…

Mais alors comment expliquez-vous que ces deux enfants qui inspectaient l’offre salée et sucrée offerte par le buffet  à grand renfort de „Trop bons“ et autres „Ah moi je prendrai de celui là, t'as vu comme il est beau", comment expliquez-vous que  ces deux enfants aux papilles frémissantes, passant devant mon flan (tandis que  je me répétais comme un mantra :

-          „Non mais il n’est pas si mal ce flan“)

Ces deux enfants donc, se sont arrêtés net.

Et le premier a demandé au second :

-          „C’est quoi ce truc tu crois? Un gâteau?“

Et le second a répondu sans hésitation aucune :

-          „Non c’est  une pizza!“

Lire des articles de la rubrique
« Janvier 2012
LMMJVSD
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031     
Articles récents

Blogs et sites amis