BIENVENUE SUR drole de mere
RECHERCHE
Accueil> Tous les articles de la rubrique drole-de-feminite
ClaireDDM

drole de mere

Un soupçon de Caroline Ingalls (avec l'eau courante), une pincée d'Angelina Jolie (sans les formes), des gros grains d'hystérie, un bon peu de mauvaise foi, une puissante envie d'avoir la paix : drôle-de-mère. Suis-je la seule...?

Comment surconsommer la conscience en paix?

Vendredi 25 Novembre 2011, 06:28 GMT+2par ClaireDDM
  

Mère-ma-soeur, tu es, je n’en doute pas, tout comme moi un modèle de femme sérieuse, perfection de maîtresse de maison (on ne ricane pas bêtement au fond, merci) et modèle de gestion financière (la personne qui vient d’être prise d’un fou-rire est priée de sortir de la salle, merci. De toutes manières je t’ai reconnu, Monsieur DDM).

 

Oui, tu gères ton budget au mieux afin d’être toujours sûre d’avoir de quoi répondre aux besoins de tes enfants, avec, ô luxe et chance, la possibilité de leur faire plaisir sans recompter 10 fois la monnaie dans ton porte-monnaie.

Perfection de raisonabilité, tu évites donc de craquer pour un oui ou pour un non pour des petits accessoires et objets que tu as déjà en nombre et dont tu peux parfaitement te passer.

Ces gants magnifiques et pas vraiment chers, ce stylo sympa qui serait si bien à avoir au fond du sac, ce petit carnet adorable, cette trousse de maquillage hypra jolie et originale.

Seulement voilà. Tu as DÉJÀ un stylo sympa au fond de ton sac, ta trousse de maquillage doit avoir dans les 3 mois à tout casser et tu envisages d’ouvrir une boutique de carnets trop beaux tellement ton tiroir en regorge.

 

Ma què que faire ? Ta conscience te dit que cette surconsommation est une catastrophe écologique, un très mauvais exemple éducatif, et last but not least, pas vraiment compatible avec l’ambition d’avoir un budget familial à l’équilibre comme on dit chez Standards and Poor’s.

Et puis que faire de 2 objets identiques, je vous le demande ?

Oui mais la fâââme qui sommeille en toi considère que les stylos c’est comme tout, il y a des saisons! Et qu’un stylo d’été ne peut s’utiliser en hiver. La trousse de maquillage commence déjà à faiblir dans ses jointures (ça tu es seule à le voir, mais tu en es persuadée, elle vieillit la pauvre). Et les gants, c’est bien simple, mais qui ose de nos jours porter ses gants de l’hiver précédent, non mais  franchement ? Quelle preuve de fashion-loose.

 

Surconsommer c’est pas bien.

Mais ces gants sont si beaux.

 

Ah l’éternel conflit. Heureusement sur ces pages ce jour, mère-ma sœur, j’ai la solution pour éviter ET la surconsommation, à savoir racheter un objet qu’on a déjà, et la frustration de ne pas entrer en possession de ces adorables objets.

Solution simple et de bon goût : confie ceux que tu as déjà à ta Marmaille. En 2 temps-3 mouvements, tu assisteras à la prodigieuse disparition définitive dudit objet, ou à sa destruction sans espoir de réparation. Te permettant de racheter du neuf sans avoir la culpabilité de la surconsommation.

J’ai ainsi avant-hier prêté mon bonnet à l’une de ma progéniture. Mission accomplie, 2 jours plus tard le bonnet est perdu et je peux la tête haute et l’esprit serein me précipiter sur le prochain bonnet qui me fera de l’œil. Pour mon stylo sympa qui ne quittait pas le fond de mon sac « avec interdiction d’y toucher ». Il a suffit que je lève l’interdiction et hop, plus de stylo. Et mon écharpe qui avait un petit trou a désormais un grand trou ("Tu comprends, elle s’est accrochée dans la porte, c’est pas de ma faute!"

Tu me diras, je pourrais les élever un peu plus sévèrement. Genre : « Tu l’as perdu tu le payes etc… ». Là j’avoue, un reste de conscience judéo-chrétienne me gênerait aux entournures si j’allais faire les magasins me trouver un bonnet sympa avec l’argent de poche de ma Progéniture.

Ils me font déjà la joie de me permettre de me racheter un joli bonnet sans culpabiliser, je ne vais pas en plus les taxer pour celanon ? 

Si ?

 J’attends avec impatience le moment où elles pourront mettre mes vêtements. Combien je vais pouvoir rénover ma garde-robe tous les 3 mois sans une once de culpabilité moi… je m'en réjouis d’avance. Je vous laisse, je vais faire de la soupe, histoire d'essayer de les faire grandir un peu plus vite.

Lire des articles de la rubrique

"La Violence dans le Féminin"

Vendredi 6 Mai 2011, 05:52 GMT+2par ClaireDDM
Exposition des peintures de Bénédicte Pontet. 
 

Bénédicte, je l’ai rencontrée lors d’une année cauchemardesque de ma vie. Pas dramatique non, cauchemardesque! Une année à laquelle je ne peux pas penser rétrospectivement sans avoir des nœuds au ventre.

Mais à la classique question : « Si c’était à refaire… », en l’occurrence si on me donnait le choix entre ne jamais vivre cette année et ne jamais rencontrer Bénédicte, ou bien  la revivre et rencontrer cette amie, je choisirais sans une seconde d’hésitation la deuxième solution.

C’est une personne rare.

Bénédicte est peintre. Pas peintre du dimanche, elle est peintre comme on est secrétaire, médecin ou professeur. C’est son activité de chaque jour, c’est ce qui l’aide à vivre dans tous les sens du terme.

Aujourd’hui, elle expose son travail. Exposer, quelle violence quand il s’agit d’un travail si intime. Exposer, s’exposer, lâcher prise …

Son exposition s’appelle « la Violence dans le Féminin », et présente des portraits de femme face à différentes situations de la vie, femmes parfois mythologiques.

Portraits crus, terriblement forts, chaque femme de chacun de ses tableaux possède une densité, une ardeur qui transparaît à travers la toile. Les observer c’est ressentir une émotion créé par le partage, parfois par la souffrance. Ces femmes sont nous quand nous sommes à nu, psychologiquement et physiquement.

J’aimerais être capable de convaincre toutes celles et ceux qui le peuvent de courir voir cette expo. Vous aimerez ou vous n’aimerez pas, mais vous ne resterez pas indifférents. A personne rare, peinture rare.

Je vous laisse avec quelques mots de Bénédicte expliquant sa démarche, ou plutôt tentant de l’expliquer. Je sais combien ces mots ont été difficile à trouver, combien résumer en quelques phrases ce qui guide son pinceau a été une souffrance.

« Notre société véhicule sans cesse des images corporelles quiagissent comme catalyseur de nos pulsions ou qui exhibent une prétendue perfection. Au-delà de ces images, j’interroge le corps dans sa brutalité et dans son dépouillement. Ma peinture exprime la violence indicible contenue dans le corps de la femme »

 

La Violence dans le Féminin

du 6 au 24 Mai 2011
Bénédicte Pontet expose à la Yu Gallery
15 rue de Seine
75006 Paris

du mardi au vendredi de 11h à 13h et de 14h à 19h
et le samedi de 14h à 19h

Tel. +33 (0)1 83 56 10 27 - Fax. +33 (0)1 43 26 94 32
e-mail :
yug@llery - www.yugallery.com

 http://www.benedicte-pontet.com/

http://www.associationdesgaleries.org/fiche_galerie_plus.aspx?codeid=9104

Lire des articles de la rubrique

L'invitation qui gonfle

Mercredi 13 Avril 2011, 07:25 GMT+2par ClaireDDM
  

Parfois, être mère te confronte à des problèmes complètement fous.

Des problèmes que jamais de ta vie tu ne te serais imaginée devoir y réfléchir.

Un exemple? Il y a quelques jours, il m’a fallu conseiller ma fille sur le  thème« Que faire quand on reçoit une fleur et une invit’ au ciné ?».

Par quelqu’un qu’on n’aime pas. Du tout. Et qu’on n’a même pas 12 ans.

Que faire? Mais comment pourrais-je le savoir moi ? D’où je le saurais ? Jamais ça ne m’est arrivé !

À  ton âge ma chérie , mais  Pou-en-Chef lui-même m’aurait invité  à voir « Conan-le Barbare contre Terminator » que j’aurais accepté son invitation! Rien que par reconnaissance d’avoir remarqué que j’existais!

Comment veux-tu que je comprenne comment ton cerveau de jolie fille se développe, alors que moi j'étais la copine de la jolie fille? Celle sur laquelle les regards glissaient sans s'arrêter. 

Comment veux-tu que je sache comment réagir à des admirateurs de collège, quand la première fois où je me suis sentie capable de séduire, j’étais déjà en fac ?

 

Que faire ? Mais je n’en sais fichtre rien !

Par contre, je sais qu’on est dans la mouise.

Parce que je te rappelle que je suis pote avec la mère de ce voisin. Que donc si tu lui dis franco « J’ai pas envie d’aller au ciné avec toi », cela risque de compliquer la cohabitation dans la cage d’escalier. Et accessoirement, nous empêcher, toi et moi, de faire nos gâteaux du dimanche après-midi  si on n’a plus la possibilité d’aller leur emprunter un kilo de farine et 3 œufs au dernier moment, comme ça nous arrive régulièrement.

 Me voilà donc bien obligée de cogiter sérieux ...

Posons le problème : un voisin, + sa mère, + elle l’aime pas, + c’est ma pote + autres enfants + film d’enfant + ciné

 Je pose trois je retiens deux et le carré de l’hypothénuse…

 Eureka !

J’ai la solution

Drring :

- « Bonjour Lucas*, c’est moi, la mère de Lisa* Je viens de sa part, elle n’ose pas venir toute seule (tu parles, elle m’a suppliée d’y aller à sa place oui, mai sil y a des vérités qu’on se doit de cacher). Sois heureux mon grand, « on » a décidé d’accepter ton invitation.

On ...

Oui « on ». C'est-à-dire celle que tu admires, + sa mère, son frèreuh z-et-ses-sœurs + pour faire bonne mesure, ta mère à toi.

En lieu et place d’une sortie à 2 avec ta bien-aimée, tu vas te taper ta mère, ta future belle-doche et toute la Marmaille qui va avec.

Alors…, heureux ?

 

*Les prénoms ont été changés.

Lire des articles de la rubrique

Dois-je le prendre comme un compliment?

Mercredi 30 Septembre 2009, 07:27 GMT+2par ClaireDDM
  

Oui, mère-ma-soeur, tu crois qu’il faut que je la prenne comme un compliment?

La question qu’a posée cet homme hier?

 Hier, jour où je m’étais, douloureusement,  résignée à sacrifier mes rares heures hebdomadaires de liberté SANS enfant pour aller faire une visite de courtoisie au collège de ma Marmaille afin de demander P*tain de B*del de M*rde c’est quoi ce B*rdel!

Enfin quelque chose d’approchant.

Parce que je n’avais pas bien compris le fonctionnement des matières à options, pour lesquelles on demandait im-pé-ra-ti-ve-ment une inscription en bonne et dûe forme avant la fin de cette semaine. Incompréhension largement dûe à l’incapacité de ma Progéniture à appréhender  le sens de la feuille affichée sur la porte du secrétariat avec les infos nécessaires à ladite inscription, que franchement c‘est pourtant pas compliqué et t’es pas douée ma pauvre Progéniture.

En même temps, face à la feuille en question, il m’a bien falllu admettre que le challenge était grand.

En gros j’ai rien compris non plus.

Me fallait donc me renseigner sur le sens de cette P*tain de B*rdel de M*rde de feuille à la C*n.

 

C‘est donc remontée comme un bon réveil à cloche de l’ancien temps, dont on tournait la manivelle pour qu’il nous carillone à 6 heures pétantes dans les oreilles, que je suis entrée dans le secrétariat, afin de me procurer les explications nécessaires .

Et si possible le plus vite possible, car si je pouvais sauver ½ heure sur mes rares heures hebdomadaires de liberté SANS enfant, je vous en serais éternellement reconnaissante n’est-ce-pas Madame la Secrétaire.

Laquelle Madame la Secrétaire, devant le cas épineux que visiblement je représentais, s’est empressée d’aller chercher de l’aide en la personne d’un homme très grand et imposant.

Sur le chemin du retour vers le secrétariat, où, seule j’attendais sagement, elle a dû lui exposer le cas de cette mère d’élève dégageant présentement autant d’énergie qu’une pile à combustion, puisque le cher homme, alors qu’il entrait dans le secrétariat où j’attendais, ABSOLUMENT SEULE et positionnée EXACTEMENT EN FACE  de la porte, le cher homme, donc, a questionné la secrétaire :

                -„Et elle est où cette mère d’élève“? tout en me survolant des yeux sans que son regard ne s’arrête sur moi.

Waouh!
Attends mère-ma-soeur, tu conclus comme moi?
Cet homme, m’a prise pour une élève de son lycée! Ou pour une très jeune femme! Ou même une femme jeune! Enfin bref, l’a pas vu

l’âge canonique qu’attestent les poches sous les yeux, les cernes, les rides et le teint pas frais!

Alors, dis, eh, je la prends comme un compliment sa question? Comme une preuve d’une jeunesse éternelle dont j’irradierais (A-I-S conditionnel présent, tellement ô combien est supputative la phrase précédente)?

Ou plus réalistement, dois-je conclure de cet épisode qu’il  vaut mieux que je renonce définitivement aux petits bonnets en maille très prisés des 14-17 ans, et tellement anachronique sur ma tête que mon interlocuteur n‘a pas une seconde imaginé que sous le bonnet se cachait une MDF de  ‘tans et des bananes…

Lire des articles de la rubrique

L'élégance faite femme

Mercredi 2 Septembre 2009, 08:05 GMT+2par ClaireDDM
  

Avant tout, je veux juste dire un grand merci à celles qui m’ont laissé des petits messages au cours des semaines qui viennent de s’écouler pour s’enquérir de mon retour. Ils ont joué un grand rôle dans le retour qui n’était pas gagné d’avance.

Bon et puis aussi, mère-ma-soeur... bonne rentrée!!! Allez hop c'est reparti, en petites foulées s'il vous plait pour tenir le rythme.

Hier soir mes enfants m’ont trouvé très belle.

Particulièrement bien habillée.

 

Spontannément les compliments ont plu.

Chacun renchérissant sur cette aura particulière d’élégance qui m’entourait ce soir là.

 

Seul problème…

Il y a un détail…

Petit

Mais qui compromet gravement ET la survie de mon ego ET tout espoir d’incarner un jour aux yeux de quiconque l’image d’une femme qui, bien que mère, sait rester libérée, séduisante, élégante avec ce côté mystérieux de toute personne au charme incomparable.

Un tout petit détail…

Hier soir, pour la première fois de LEUR vie et à leur grande admiration, je portais un tablier de cuisine par dessus mes atours habituels....

Lire des articles de la rubrique
« Novembre 2011
LMMJVSD
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
282930    
Articles récents

Blogs et sites amis