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ClaireDDM

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Un soupçon de Caroline Ingalls (avec l'eau courante), une pincée d'Angelina Jolie (sans les formes), des gros grains d'hystérie, un bon peu de mauvaise foi, une puissante envie d'avoir la paix : drôle-de-mère. Suis-je la seule...?

Hugh. Petit pot à tabac a parlé

Lundi 6 Fevrier 2012, 04:29 GMT+2par ClaireDDM
  

Aujourd’hui, nous allons parler de l’actualité chaude du moment. Chaude étant à prendre dans son sens métaphorique, ô combien puisqu’il s’agit des températures actuelles et de leurs quelques incidences sur notre vie de mère.

Températures face auxquelles, Mère-ma-Sœur, tu seras  d’accord avec moi pour dire qu’une seule phrase peut en toute objectivité, avec concision et réalisme,  résumer la situation :

-   « Putain, mais j’y crois pas mais c’est horrible, mais c’est pas vrai comme y caaaaille ! »

Phrase induisant tout un tas de phénomènes reflexes primaires et de base, comme l’entassement des paires de chaussettes, la recherche de tous les polaires de la garde-robe, la disparition absolue de tout centimètre de peau à l’air libre en extérieur, et même en intérieur, on n’est jamais trop prudents. Il existe parfois de ces des courants d’air traîtres qui ont vite fait de refroidir un corps réchauffé après bien des thés chauds, et déguisement particuliers à base de couches de pulls successives, voire de plaids porté comme un pareo, transformant toute personne adepte de ce déguisement (Bibi) en pot à tabac ambulant. Pot à tabac réchauffé cependant, et c'est bien ce qui compte!

Bref,des reflexes de survie tout à fait logiques, franchement qui peut me contredire ?

Hein qui ?

Qui ?

Ben la Marmaille.

Chaque jour.

La Marmaille qui ne voit pas l’intérêt des bonnets quand moi-même, si j’ai le malheur de sortir sans rien sur la tête, sent immédiatement mes neurones devenir aussi sexy que des bâtons de poissons surgelés, la chapelure en moins. La Marmaille, qui ne comprend pas, malgré mes tentatives pluri-quotidiennes d’explications, qu’il y a une différence notable entre un sweat en coton léger et un polaire. Et que ce n’est pas parce que, grosso modo ils ont la même forme qu’il faut considérer qu’ils sont interchangeables.

Et encore, le sweat, c’est les bons jours. Le tee-shirt à manches longues d’après la Marmaille, est aussi une pièce vestimentaire qui semble tout à fait adéquate pour lutter contre des températures avoisinantes des -10°C

La Marmaille pour résumer, qui, en absence pourtant notable de tout milligramme de graisse entre sa peau et ses os, considère que se couvrir est superfétatoire et franchement gonflant. Partir le manteau ouvert, où est le problème ?
Et tu sais quoi Mère-ma-sœur ? J’ai tendance à ne pas trop insister. Pas insister sur le bonnet, pas insister sur les gants, sur le polaire, j’en passe et des meilleures.

Pourquoi je n’insiste pas sur les gants, écharpes, polaire en plus,  et autres accessoires aussitôt enlevés dès arrivés à l’école ?

Parce que…. 

…Ô  combien de gants, combien d’écharpes, combien de chauds bonnets

Qui sont partis bien doux pour des journées studieuses

Dans ces mornes écoles, se sont évanouis

Combien ont disparu, dure et triste fortune !

Dans un oubli sans fond, par un rhabillage sans attention,

Sous l’aveugle oubli, à jamais enfouis.

 Claire DDM, librement inspiré, (en espérant qu’il ne se retourne pas trop dans sa tombe), de Victor Hugo.

 

Voilà pourquoi je n’insiste pas. Marre de racheter, marre de chercher le 2ème gant au moment du départ, marre de demander « Mais il est où le polaire  que je t’avais dit de mettre ce matin ? »

Marre.

Que la Marmaille sorte et se caille. Le jour où elle en aura marre de se cailler, elle se couvrira.

Hugh. Didihème ze bloug, alias Petit Pot à Tabac Bien Chaud a parlé. Qu’on aille chercher le calumet de la paix et qu’on enterre la guerre du « couvre-toi »

 

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Des rires qui pleurent

Jeudi 2 Fevrier 2012, 04:26 GMT+2par ClaireDDM
  

 J’ai insisté pour qu’elle mange un yaourt.

Ce que je ne fais sinon jamais. La nourriture est un domaine sur lequel j’évite tout exercice d’autorité. Je choisis d’autres voies, je montre l’exemple si je peux, mais je ne force jamais. J’exige encore moins. J’ai assez lu pour savoir qu’il existe un danger à trop mettre d’enjeu dans la nourriture, et peut-être pas assez lu pour me sentir capable de l’affronter d’une manière sereine.

Mais hier j’ai insisté. Je savais que j’étais sur un fil, ou plutôt je savais que prenais le risque d’y être. Je savais que même si je ne relie jamais la nourriture à la santé mais seulement au plaisir de manger et de se sentir bien, les discours ambiants suffisent.

Et qui dit yaourt dit calcium.

Qui dit calcium dit os.

Qui dit os dit grandir.

Elle dont la taille reste si petite. Elle qui, lentement, sans encore le savoir, sort des courbes, même des extrêmes.

« Très vraissemblablement un retard de croissance dit le médecin. Mais allez tout de même voir un endocrino »

Oui, le risque d’associer yaourt à grandir, je le savais, était grand. Parce que je ne crois pas qu’on combat des gênes à coup de yaourts, je ne fais jamais cette association, et encore moins  ne l’exprime à voix haute.  Ce sujet n’est pas mis sur la table familiale.
C’est pourquoi hier j’espérais que mon insistance passe inaperçue. Même si, dans ma tête, à ce moment là,  je le faisais ce lien, entre « yaourt et aide à la croissance ». Un reste de « bon sens populaire », qui m’a fait me dire que ça ne pouvait pas faire de mal. Parce que depuis quelques jours, mon inquiétude grandit.

Et si… ? Cette petite taille qui persiste… ?

Alors j’ai insisté, contrairement à mon habitude. Doucement, sans crier, mais fermement.

Alors elle a ri. Un rire nerveux. Puis elle a pleuré. Puis elle a ri de se voir pleurer. Puis elle a pleuré de se voir rire. Elle riait, pleurait, passait de l’un à l’autre. Sans hystérie, sans cris. Plutôt étonnée :

-          « Mais pourquoi je pleure ? Mais pourquoi je ris maintenant ? Je ne comprends pas, pourquoi je ris ? Et maintenant je pleure ? »

Et moi qui observais, et moi qui malgré tout, toujours doucement, insistais.  Qui me demandais l’origine de cette micro-crise ne nerfs sans cris. Ou plutôt, moi qui m’interrogeais, de savoir si j’avais raison de penser que la source de ces pleurs-qui-rient, de ces rires-qui-pleurent, si cette source était bien . Sur le fil qui touche à sa petite taille. Ou bien si tout cela n’était qu’extrapolation de mon esprit.

Mais les pleurs continuaient. Les rires. Les pleurs. Les pleurs de ne plus savoir se contrôler. Les rires de ne plus comprendre.

Alors je me suis dit que seul un chagrin profond pouvait avoir cette puissance là. Que je devais la forcer à sortir les mots de ce chagrin. Elle n’a pas réussi à les trouver, trop jeune pour l’introspection ?

Je les ai dits pour elle.
J’ai parlé de sa taille, je lui ai redit les paroles rassurantes du médecin, je lui ai dit que son corps qui se développerait plus tard que les autres serait le plus gracieux, car elle aurait son corps d’adulte à un âge où l’esprit l’accepte mieux. Je l’ai caressée, câlinée.
Les pleurs étaient toujours là. Mais les rires avaient disparu.

Les pleurs sont restés, à fleur de sa jolie peau, mais ils se sont calmés.

Les mots ne sont pas sortis.

Et moi je reste avec mes interrogations… Ai-je eu raison de mettre ces mots-là ? Ai-je eu tort d’insister ?

Comment trouver l’équilibre entre mettre les mots sur un problème pour ne pas le laisser devenir tabou, et ne pas en mettre trop pour ne pas lui donner artificiellement une importance plus grande ?

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Sans modèle, nouvelle voie, où en sont mes tabous?

Mardi 10 Janvier 2012, 06:05 GMT+2par ClaireDDM
 

Il n’est pas rare de lire des témoignages de personnes regrettant de « ne pas avoir eu de modèle ». Homme n’ayant jamais connu son  père, et devenant père lui-même, femme mal-aimée enfant par sa mère et accueillant avec un immense amour et tant de questions son nouveau-né.

 

« Comment faire ? Je n’ai pas eu de modèle, personne pour me montrer le chemin ». Question si souvent lue au détour d’articles, de témoignages…

Aujourd’hui, c’est à moi de me poser cette question. Ou de me la reposer. Elle a toujours été là, mais il n’y avait, jusqu’à hier, aucun problème à la laisser de côté.

Hier où, devant moi, ce médecin si humain que j’aime  beaucoup, a demandé à ma pré-ado au corps encore enfantin, à l’occasion d’une visite de contrôle :

 -« Tu sais ce qui se passe à la puberté ? On t’a parlé de ce qui va se passer dans ton corps ? »

En écoutant cette question, en attendant la réponse de mon enfant, entre étonnement, petite gêne et vraie curiosité, il m’a bien fallu m’avouer que je ne l’avais pas préparée à ces changements. Je profitais de la lenteur de son développement pour ne pas avoir creusé en moi cette question. Si elle avait une idée, cela ne venait pas de moi. Oh je n’ai jamais refusé de répondre à ses questions, je l’ai toujours fait avec ce qui me semblait un naturel et une bonne volonté.
Mais ses questions n’ont encore jamais été nombreuses ou précises, et je suis sans doute restée dans un flou qui m‘arrangeait. Transmettant sans doute inconsciemment un malaise dont pourtant je refuse qu’il me dicte ma conduite. Croyant qu’il suffit de  vouloir être ouverte sur le sujet pour laisser à la porte des années de non-dits, de tabous avec lesquels j'ai grandi.

 

 Comment s’y prend-on ? Quand ? A quelle occasion parle-t-on ? Et de quoi ? Dans quel ordre?

Oui hier j’ai compris qu’en absence totale de modèle, Il me faut inventer ma voie. Savoir comment je parlerai de puberté, de sexualité, à mes enfants. Sans avoir jamais été à la place de ce jeune qui découvre par des mots simples , dits par une personne de confiance, cette merveille dont nos corps sont capables.

Comme dans de nombreuses familles de ma génération, lorsque j’étais ado, ce sujet n’en était pas un. Absent, jamais évoqué, vide insondable.  Plus que tabou : inexistant.

 

Comment j’ai appris ? Je ne sais pas trop. L’écoute, l’observation, des bribes de  lectures, des blagues de cour de récré, des déductions.

Et puis la pratique.

Mais d’interlocuteur, sur ce sujet, point. Je n’ai jamais eu. Même pas un interlocuteur médical, car le médecin de famille en était justement,  de  la famille. Inconcevable d’aller lui demander  d’expliquer tout ça un peu plus concrètement, ou de l’interroger sur mes doutes quant à ma normalité.

J’ai fait comme j’ai pu, comme tant d’autres.

Et aujourd’hui c’est moi qui dois transmettre. Dans un environnement hyper bien plus sexualisé que lorsque j’étais ado ce me semble.

Ma seule certitude est que je ne veux pas redonner vie à ce silence ce tabou, ce vide, ce néant. Trop négatif. Potentiellement trop dangereux de chercher ses réponses seul, trop angoissant de ne pas savoir vers qui se tourner.

 

Non je ne veux pas. Mais alors d’où me vient cette réticence, pourquoi est-ce-que je sens que je dois faire des efforts à l’idée d’aborder sereinement ce sujet avec mes filles ? Ces tabous que je croyais vaincus n’étaient qu’enfouis. La roue a tourné, j e suis celle qui doit parler, elles sont celles qui désirent et doivent apprendre. Mais moi je suis tellement la même…Je n’avais pas pris le temps de m’inventer mon modèle.

Il est plus que temps.

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Rron-pchhhh

Mercredi 14 Decembre 2011, 06:22 GMT+2par ClaireDDM
 

Il existe un mot particulièrement joli et prometteur, avec une diphtongue inhabituelle, un mot qui renferme des promesses de bien-être rare

 

Ce mot ? « Sieste »

 Un petit somme volé aux heures les plus chaudes de la journée, fenêtres ouvertes et persiennes fermées, un petit somme pendant lequel un rayon de soleil plus malin que les autres parvient à trouver son chemin dans les interstices pour venir jouer avec les bois du lit…

La sieste, mon fantasme à moi…, ainsi que vous pouvez en juger par cette description avec du soleil et des fenêtres ouvertes alors que nous sommes en plein mois de décembre.
 Même pas un fantasme de sieste crapuleuse non, au contraire, un fantasme de roupillon où j’en écraserais, limite bavante sur mon oreiller tellement le sommeil serait profond.

La sieste, je n’ai jamais pu. Pas un problème de temps ou d’impossibilité organisationelle.Non, je suis frappée du syndrome de l’insomnie de la sieste. Même crevée, même en nuit précédente honteusement courte, impossible de m’endormir en journée.

Et pourtant, les nuits courtes, of course ça me connait. Ou plutôt ça m’eût connu. A une période, j’additionnais mes heures de sommeil pour savoir combien j’avais dormi, il m’arrivait régulièrement d’arriver à 3 ou 4. Pas en continu bien sûr, ç’eût été un trop grand luxe. Le lendemain matin, je partais bravement au boulot, où en me disant bonjour, il n’était pas rare qu’un ou une collègue me racontât comment il/elle était crevé(e) « Je n’ai  dormi que 6 heures tu comprends ». Moi je compatissais à fond  tu parles.

 

Bref, tout ça pour dire que la fatigue énorme j’ai connu, et que même dans ces périodes, allongée dans le noir et le silence, en pleine journée, je n’arrivais pas à m’endormir.

Cela a duré des années, des années d’énorme fatigue que je maîtrisais à coup de couchers extrêmement tôt, pas le choix.

Et puis un jour, il y a quelques années, le plus jeune Marmaillesque venait de quitter la période où il ne faut pas le quitter des yeux…

Ils étaient là, tous les 4, ils jouaient tranquillement, ou regardaient un DVD, je ne sais plus.  Des bruits de voix familiers, des mouvements autour de moi sans excitation, des mouvements harmonieux de petits corps si jolis.

J’étais sur le canapé, j’ai fermé les yeux…

…et je me suis endormie.

J’ai dormi profondément pendant une demi-heure. Les enfants ont respecté mon sommeil tout en continuant leurs jeux.

Je me suis réveillée, très étonnée quand j’ai réalisé ce qui venait de m’arriver. Si reposée, si sereine. Et mon petit monde était là autour de moi, en sécurité et tranquille.

Depuis ce jour, je sais que je peux faire des siestes, j’en fais régulièrement, en fin d’après-midi, quand ils sont tous autour de moi, qu’ils vaquent à leurs occupations, que le les sais dans le confort de l’appart.

Je m’endors toujours au milieu d’eux sur le canapé, je suis toujours incapable de m’endormir dans un lit en pleine journée. J’ai besoin d’entendre leur voix, le bruit de leurs mouvements, des objets qu’ils manipulent. Ce n’est pas la fatigue qui m’endort, c’est le délassement d’être si bien, c’est leur présence calme à mes côtés…

Ce sont eux qui me bercent.

 

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Ça pue? Vraiment?

Vendredi 9 Decembre 2011, 07:11 GMT+2par ClaireDDM
  

Il semble que devenir mère fasse acquérir un odorat refusé au commun des mortels.

 

Ne me faites pas l’injure de penser que je viens de sortir un lieu commun maousse costaud et que je parle de l’odorat des femmes enceintes, lequel est universellement connu pour être décuplé.

Non je parle de notre odorat mère-ma-sœur, que tu aies été enceinte ou que ton enfant te soir arrivé du bout du monde.

Notre odorat de MDF est une merveille de la nature, merveille dont semble être totalement dépourvus l’autre moitié du couple, si elle est masculine .

Sinon comment expliques-tu que 9 fois sur 10, ce soit NOUS qui nous levons, le nez froncé, attrapons le bambin et allons plonger nos mains dans le caca  contenu dans la couche? Pendant que l’élément XY du couple, qui même éventuellement avait la marmaille sur les genoux, continue à manger ses cacahuètes l’air gourmant, à aucun moment dégoûté par les effluves nauséabondes dégagées par cette boule de tendresse sur ses genoux ?

 De même, quelle serait sinon la raison, mère-ma-sœur, pour que, bien que n’étant pas responsable du fumet sortant de ces basketts, nous soyons quand même celles qui en soient importunées et demandions, poliment, à leur légitime propriétaire d’avoir la gentillesse de les mettre dehors et de ne pas les laisser aux pieds du lit que nous avons l’honnneur et le privilège de partager avec lui ?

Oui, je pense que l’odorat est totalement commandé par les oestrogènes.

Ce qui explique que, pour mon mallheur,  sous mes cieux familiaux,je sois la seule à en être affublée, les éléments féminins de l’appart n’ayant pas encore réellement démarré leur production d’oestrogènes.

Et ce qui explique que, au retour de ma longue absence de l’autre jour, dès la porte de l’appart ouverte, je me sois précipitée sur la corbeille de fruit pour éliminer la clémentine moisie qui empestait tout l’appartement, pendant que les 5 autres, confortablement installés  leur nez à environ 1m50 de l’objet du délit, dégustaient avec délice leur cône vanille-chocolat ?

Tout étonnés de me voir m’agiter et aller immédiatement sortir le sac poubelle d’une main, attraper le papier d’Arménie et le briquet de l’autre, sans oublier d'ouvrir grand les fenêtres.

 Oui révélation scientifique sur DDM-ze-blougue ce jour : l'odorat fait partie de notre féminitude!

Eh merde, pas de bol!

Edit de 8h: Toutes mes excuse aux lectrices très matinales, si elles repassent par là, qui ont dû se fader un nombre incalculable de fautes d'orthographe ou de frappes. Mis en ligne à l'arrache, sans avoir le temps réel de relire, résultat catastrophique. Je vais essayer de ne pas rééditer cet exploit

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