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Un soupçon de Caroline Ingalls (avec l'eau courante), une pincée d'Angelina Jolie (sans les formes), des gros grains d'hystérie, un bon peu de mauvaise foi, une puissante envie d'avoir la paix : drôle-de-mère. Suis-je la seule...?

Quand la Madame Michu qui sommeille en moi se réveille

Jeudi 19 Janvier 2012, 04:53 GMT+2par ClaireDDM
  

Dans la classe d’une de mes collégiennes de filles, il y a un garçon différent de tous les autres.

Différent parce qu’à l’âge où tous et toutes se rêvent entourés de plein de copains-copines, lui ne veut pas d’amis, pas dans cette classe tout du moins. Refusant toute tentative de contact avec ces condisciples, renvoyant dans les cordes les quelques personnes qui, un jour, pour une raison ou une autre ont tenté d’engager la conversation avec lui.

 

Très secret, peu d’information sur circulent sur son compte.


Je sais que si un roman commençait comme cela (je veux dire, en oubliant toute notion de style), si un roman commençait ainsi donc, je serais déjà en empathie avec ce garçon. Déjà persuadée qu’une telle attitude de renfermement ne peut que cacher une souffrance, déjà  convaincue que cette souffrance doit être énorme, déjà en colère contre le monde adulte autour de lui qui ne voit rien, et déjà révoltée de sentir un enfant à l’aube de son adolescence devoir tant souffrir.

Sauf que ce n’est pas un roman, que je ne suis pas aux premières pages d’un livre particulièrement bien écrit, mais dans la vie.


Et que mon premier réflexe en entendant ma fille me parler de ce garçon, dans les faits  particulièrement désagréable il faut l'avouer, a été de me demander « comment pouvaient bien être les parents ? ».

Et mon second reflexe de me dire : « Vraiment pas sympa le mec ce gamin. N’a qu’à rester tout seul comme un con pisque c’est ça qu’il veut ».

 

Heureusement, j’ai su tenir ma langue et je n’ai pas ajouté à ma bêtise, l’indignité de faire part de mes réflexions à mon enfant condisciple de ce drôle de garçon. Sachant à quel point un jugement à l’emporte-pièce maternel peut se graver dans une jeune cervelle, perturbant l’élaboration de son propre jugement de ce qui se passe.

 

Mais quand même, je ne suis pas fière de mes premières réactions, taillées á la hâche du pré-jugé, dignes de Madame Michu : jugement implicite immédiat des parents et absolue manque d’empathie pour l’enfant dans la foulée.

Il semble que cet enfant fasse actuellement un séjour en clinique psy. Oui le pauvre a un problème. Oui ses parents s'en occupent. Et j'espère énormément qu'il et ils saura/sauront  peu à peu trouver un équilibre.

Et moi, je file une baffe à Madame Michu

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Quand je suis capable de mordre...

Mercredi 9 Novembre 2011, 07:48 GMT+2par ClaireDDM
 

En général, je suis plutôt considérée comme une personne sereine.

Ma modestie dût-elle en souffrir, il me faut démarrer par cette précision pour bien comprendre le fond du problème.

 

 Même si, mère-ma-sœur, nous savons toi et moi que cette sérénité souffre quelques manquements n’est-ce-pas, et qu’à l’occasion l’expression « P*tain mais j’y crois pas mais B*rdel c’est quoi cette M*rde, non mais là ça fait vraiment ch*er… 
 B*del
De m*rde »

peut sortir de ma bouche.

Oui, ma sérénité n’est pas non plus gravée dans le marbre, mais en public je sais me tenir, et il m'arrive régulièrement d’être calme dans l’exercice de mon quotidien de MDF.

 

Et pourtant, il y a des personnes qui ne sauront jamais quel puits de patience et d’endurance je suis, quel calme est capable de se dégager de la femme qu’ils viennent de rencontrer. Ces personnes repartiront chez elle persuadée d’avoir croisé une folle hystérique d’une agressivité hors du commun et « quand on pense que des gens comme ça élève des enfants ben on se dit que la contraception devrait être obligatoire ».

 

Ces personnes, à qui vous l’aurez compris, je ne laisse pas un souvenir d’épanouissent et de douceur, sont celles QUI SE PERMETTENT DE ME FAIRE UNE REFLEXION DANS LA RUE au sujet de mon comportement avec mes enfants.

Oh ce n’est pas un problème du contenu de la réflexion. Enfin si quand même un peu, je reconnais que je ne réagis pas du tout à un compliment, où j’offre mon plus beau sourire, qu’à un reproche ou avertissement, aussi minime soit-il, où là je suis à deux doigts de mordre!

Non, que la réflexion soit justifiée ou non, c’est simple…. Je ne SUPPORTE PAS !

De quel droit ose-t-on me dire que ce que je fais est dangereux, ou pas correct, ou que je ne devrais pas ?

 

De quel droit Madame m’aviez-vous dit qu’il n’était pas prudent de laisser mes clés à mes bébés pour les occuper le temps que j’achète le pain dans cette boulangerie bondée où ma double-poussette ne rentraient pas ?

De quel droit Monsieur-Madame m’avez-vous fait une réflexion horrifiée quand j’ai slalomé entre les voitures, mon enfant à la main, au lieu d’attendre le petit bonhomme vert ?


Et vous hier Monsieur, au volant de votre belle voiture, de quel droit m’avez-vous – gentiment je le reconnais – fait remarquer que prendre ainsi mon enfant et son cartable sur mon porte-bagage et pédaler vigoureusement était dangereux ?

 

Figurez-vous que tout ça… JE LE SAIS aussi bien que vous !


Et que si je suis parfois limite, c’est qu’un autre impératif me pousse aux fesses et que je n’ai pas le choix. Pas le choix de pousser mon vélo tranquillement avec mon enfant à côté. Pas le choix d’attendre le petit bonhomme vert. Pas le choix de ne pas leur donner quelque chose pour occuper mes bébés pendant le temps d’attente, sous peine de retrouver 2 boules de nerfs d’éxaspération due à l’ennui.

Pas le choix. Vous voulez me suivre dans la suite de mon programme pour vous en persuader?

 

Oui messieurs et mesdames qui faites des réflexions dans la rue à des parents au comportement limite…

Sachez que dans la grande majorité des cas, tout ce que vous nous dites on le sait.

Qu’on s’est soi-même fait laréflexion.

Que du coup on est déjà stressé de le faire.

 

Alors c’est pas le moment de venir nous le faire remarquer !!!!

 

Bordel !

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Perversité humaine et vaisseau spatial

Mardi 8 Novembre 2011, 06:15 GMT+2par ClaireDDM
  

Hi hi hi

 

Excusez-moi hi hi, je ris,j’ai du mal à écrire.

 

Hi hi…. Bouh.. bouhh …, snif… ne faites pas attention, maintenant je pleure.

 

C’est officiel, je crois que j’ai craqué !

 Au début, je riais parce que je me moquais de toutes ces personnes - dont moi jusqu’à il y a une minute - qui croyaient savoir où logeaient les individus les plus pervers de l’humanité, j’ai nommé les concepteurs des meubles en kit Ikea ! Et leurs accolytes-âmes damnées, les dessinateurs d’instructions du kit d’assemblage.

Je me moquais de toutes ces personnes - dont moi jusqu’à il y a une minute - qui pensaient avoir tout compris à la perfidie humaine lorsqu’elles admettaient avec effroi que des hommes et femmes, des humains comme nous,  avaient conçu l’espèce de papier avec des hiéroglyphes, papier censé nous aider à agencer la montagne de planches et de petits trucs en acier (que parfois on dirait des vis mais pas toujours), en un meuble UTILE. Et pas seulement papier censé nous aider à créer une œuvre d’art moderne à la signification imbittable.

Oui, je riais en pensant à toutes ces personnes - dont moi jusqu’à il y a une minute - qui plaçaient les concepteurs Ik*a sur le piédestal de la perfide scélératerie envers leur concitoyens.

 

Je riais… pauvre de moi…. Je croyais  avoir tout vu ? Pauvre ingénue inexpérimentée, je pensais que le  meuble en Kit Ikea ET SA FEUILLE EXPLICATIVE rédigée en une langue qui ferait pleurer même le plus fantaisiste des scribes de Toutânkhamon, j’imaginais  que ceci représentait la quintessence de la perversité ingénieuriale conceptrice ?

 

Je riais… mais je pleure maintenant...

 

Parce que je l’ai rencontrée cette quintessence de perversité.

Elle ne loge pas chez Ik*a !
Elle habite chez L*go.

Elle fabrique des modes d’emploi de construction du vaisseau spatial Star War. Hier j’ai ouvert le truc, j’ai regardé le tas de tout petits objets dont certains avaient déjà roulé sous un meuble, j’ai regardé l’épaisseur de la notice d’instruction, j’ai feuilletté la notice d’instruction, je l’ai soupesée, j’avais le fol espoir  qu’il y ait eu une erreur dans LA boite que j’avais  malencontreusement achetée, et que ce cahier si épais soit en fait le catalogue de tous les jouets inventés par Lego depuis sa création …

J’ai englobé tout ça d’un coup d’œil…

Mes yeux ont commencé à picoter, les larmes à perler.

Je me suis attaquée bravement à la page 1, à la page 2, à la page 3. Désormais les larmes roulaient mais je poursuivais bravement mon effort.

A la page 4, je me suis rendue compte que j’avais un peu survolé le problème du nombre de picots sur chaque brique, et qu’il fallait tout recommencer car déjà ça coinçait. Et recommencer en comptant le nombre de plots, pour ne pas prendre la mauvaise plaque.

Les sanglots montaient dans ma gorge.

A la page 5, j’ai résisté, à la page 6, j’ai réalisé en m’y reprenant à 4 fois pour orienter correctement cette pièce en biais, et n’y réussissant toujours pas, que définitivement, je mourrai avec l’option  « géométrie dans l’espace » en moins.

A ce sujet (mourir le sujet, pas géométrie dans l’espace bien sûr), à la page 8 et 9, je me suis demandée ce qui était le plus désagréable, l’overdose de barbiturique ou la pendaison.

A la page  10, j’ai récapitulé mentalement les fonds de sirops contre la toux (toux sèche, toux grasse, toux qu’on sait pas trop, toux que c’est juste le matin, toux que c’est juste après le repas) qui trainent dans la baraque, et je me suis demandée si, à défaut de barbituriques disponibles immédiatement, ils pourraient faire l’affaire.

A la page 11, j’étais à 4 pattes par terre à trier entre le plot gris clair 1 picot, gris foncé avec 2 picots, transparents sans picot, pour me rendre compte alors que je me relevais triomphalement avec le clair à 2 picots qu’il fallait le foncé à 1 picot.

A ce moment là sont remontées à ma mémoire toutes ces histoires de samouraïs et de Hara-Kiri, et je me suis demandée si mon unique couteau de cuisine, lame de 5 cm émoussée, pourrait faire l’affaire, puis que définitivement je n’avais aucune confiance dans les sirops contre la toux.

A la page 12…

A la page 12 je ne saurais jamais.

Parce qu’alors que je tournais la page, est entré un soleil.

Une enfant belle comme le jour intelligente comme Einstein et Steve Jobs réunis, douce comme Blanche-Neige et avec la bonté de Mère-Thérésa.

Une enfant qui, de retour du collège, comme ça spontanément et  sans que qu’on ne lui ait rien demandé, posa cette question simple… :

« Je peux vous aider ? »

VOUS. Oui Vous. Car dans cette bataille aux confins de la résistance humaine, je n’etais pas seule. Petit -Marmaille était là tout ce temps ! Mais ce traître, accessoirement responsable de l’entrée de cet objet maudit dans mon home sweet home, s’était attaqué à la construction des personnages et de leurs accessoires. Puis, faisant preuve d’une intelligence hors du commun, avait gardé une distance respectueuse entre lui et la notice.

« Je peux vous aider ? »

« OUIIIIIIIIIIII!!!! »

 

Epilogue 1 : Je suis définitivement éblouie par l’intelligence de cette enfant (belle comme le jour intelligente comme Einstein et Steve Jobs réunis, douce comme Blanche-Neige et avec la bonté de Mère-Thérèsa, je vous l’ai déjà précisé ?) qui n’a pas une seule fois hésité sur la direction à donner au plot taillé en biais, qui d’un geste sûr de sa si jolie main trouvait l’objet exactement comme celui indiqué sur la notice et qui, dans un espace-temps éblouissant de promptitude, fut capable de mettre dans les mains de son petit frère le vaisseau spatial même pas si énorme que ça, cadeau exceptionnel de ce jour difficile pour lui.

Epilogue 2 :  Mère-ma-sœur… si tes achats de Noel ne sont pas encore faits….,réfléchis à deux fois avant de traverser un certain rayon.

 

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Thomas, ses certitudes, mon blog

Mercredi 25 Mai 2011, 05:53 GMT+2par ClaireDDM
 

Comme de très nombreux blogs, celui-ci a été crée pour répondre à un besoin de défoulement intense.

 

 Devant toutes ces normes que je sentais peser sur mes frêles épaules de jeune mère, devant ces injonctions allant du rituel du soir obligatoires à la marque des produits de puériculture,  des indispensables  activités peri-scolaires dès 3 ans au goûter d’anniversaire présenté comme un incontournable dès 2 , je sentais comme qui dirait la pression monter en moi.

Bref, un jour, sentant venir le jour où j’allais devenir très désagréable si je laissais l’énervement monter en moi, j’ai ouvert ce blog.

Et j’ai avoué toutes mes turpitudes maternelles, tout ce que je faisais de « pas bien » et même pas honte.

Plaisir de se défouler.

Et joie de recevoir.

Recevoir des témoignages montrant que je n’étais pas toute seule.

Au fur et à mesure du temps qui passait, mon besoin de se défouler ne fut plus le seul moteur du blog. Je m’étais calmée. Au point que la remise en question de l’existence  du blog est devenue une question récurrente dans ma tête, mais ceci est une autre histoire.

Mais grâce à l’intervention d’un monsieur nommé Thomas l’autre soir, cette question s’est effacée au moins pour quelques temps.

Thomas donc, que je ne connaissais pas du tout et à côté duquel j’ai eu le malheur de m’asseoir dans cette soirée d’anniversaire d’un ami commun le week-end dernier.

Thomas, heureux père de deux filles, 7 et 9 ans.

Thomas, qui m’a asséné, 2 heures durant coincée que j’étais à ses côtés, poncif parental sur poncif parental, sur un ton montrant son absolue certitude de détenir LA vérité. Aucune contestation possible. De toutes manières, pour pouvoir contester Thomas, encore faudrait-il pouvoir en placer une. Mission impossible.

J’ai donc eu droit à tout son catalogue d’idées clé-en-main sur « comment être un bon parent ? ».

La supériorité de la maison de banlieue sur l’appartement en ville, la nécessité pour l’enfant que ce soit sa mère, et seulement elle, qui s’occupe de lui, durant les 3 premières années de sa vie,  la nécessité d’être une aide aux devoirs quotidienne, l’obligation des activités peri-scolaires nombreuses et variées, le bonheur de passer ses vacances dans des endroits organisé pour les familles,  le nombre optimal d’enfants, j’en passe et des meilleures…

J’en passe et des meilleures…

J’en passe et des meilleures !

J’aurais pu évidemment lui planter ma fourchette dans la cuisse, lui enfoncer ma cuillère dans le gosier ou utiliser mon couteau à viande pour lui faire son scalp, afin de lui faire comprendre tout en subitilité mon léger agacement.

Un reste de la bonne éducation due à mes parents, je n’ai rien fait de tout ça.

J’ai écouté encore et encore.

Je ne veux pas verser dans la facilité de le juger dans son rôle de père sans le connaître. Thomas est peut-être, sans doute même, un très bon père.

Mais je tiens, sur ces pages, à exprimer mon admiration à tous les Thomas du monde. Ceux qui ont LA VERITE PARENTALE . Ceux qui savent comment faire..

Ceux qui ont les réponses quand moi j’ai surtout les questions. Ceux qui sont sûrs du bien-fondé des choix qu’ils font pour leurs enfants quand je ne suis que doute de ne pas avoir fait une erreur.

Evidemment j’envie Thomas. Il est sûr de lui, je le suis si peu.

Que la vie de parent doit être simple quand on l’affronte ainsi bardé de certitudes.

Mais je crois aussi que Thomas et ses potes, avec leur ton péremptoire laissant croire qu'il existe UNE vérité, font des ravages auprès de jeunes parents peu sûrs d'eux, qui s'obstinent à chercher cette vérité au lieu de tout simplement observer leur enfant,ses besoins, et leurs propres envies, et agir en conséquence…

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Préhistorique

Jeudi 19 Mai 2011, 05:32 GMT+2par ClaireDDM
  

Je me souviens comment j’avais trouvé hyper classe les téléphones gris qui avaient remplacé les gros téléphones noirs.

 Je me souviens comme j’avais été fascinée par Colombo qui dans un épisode dans une luxueuse villa californienne, utilisait pour téléphoner une espèce de grosse boîte avec des boutons à l’intérieur et même qu’il n’y avait pas de fil

Je me souviens de comment on voulait trop tous faire des additions avec la calculatrice électronique que mon père, fou des gadgets électroniques, avait été un des premiers à se procurer. Une calculatrice avec des gros chiffres verts lumineux que même en tapant 712705, et en retournant ca faisant « soleil ».

Je me souviens de la classe qu’a représenté, rapidement après, les écrans à cristaux liquides.

Je me souviens de la première console de jeu, avec la quelle on jouait au tennis, même qu’on pouvait régler la vitesse d’arrivée des balles et que même parfois c’était ‘achtement dur.

Je me souviens de cette soirée où, sur le premier skate que mon frère avait eu à Noel, on avait descendu notre rue en pente, sous la pluie et l’étonnante douceur de ce soir de décembre

Je me souviens de la passion de mon autre frère pour le Rubick’s Cube et comment je n’ai jamais été capable de reconstituer plus qu’une face. Et même une face me demandait un effort démesuré.

Je me souviens de ce premier ordinateur, Commodore je crois, que je n’ai jamais su faire marcher. Et de la console Atari. Que je n’ai jamais su utiliser non plus.

Je me souviens de la pre-histoire de l’informatique, des jeux vidéos et des balbutiements de la skate attitude

Alors parfois, s’ils m’interrogent sur tout ça, ….comment voulez-vous que mes enfants n’aient pas un doute quant au fait de savoir si j’ai croisé des dinosaures dans mon enfance ?

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